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	<title>Union des Journalistes de Sport en France - UJSF - Club de la Presse sportive de l’Ouest &#187; UJSF ouest</title>
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	<description>Retrouvez les annonces et compte-rendus des manifestations de l’Ouest par des journalistes sportifs ( Golf, Football, Basket-ball, etc .. )</description>
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		<title>24 Heures du Mans 2023-Prix de la communication ACO-UJSF</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 14:41:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[mpcreation]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[UJSF ouest]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Dave Lewandowski (Cadillac), communicant du centenaire Depuis 1994, l’Union des Journalistes de Sport en France (UJSF) et l’Automobile Club de l’Ouest, récompensent, dans le cadre des 24 heures du Mans, le meilleur communicant de la course. Cela peut être un attaché de presse, un patron d’écurie, un pilote, une personne qui, lors de la grande semaine mancelle, a fait preuve<a class="moretag" href="http://www.ujsf-ouest.com/?p=4795">... Lire la suite</a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="pf-content"><p><span style="font-size: 19pt;"><strong>Dave Lewandowski (Cadillac), communicant du centenaire</strong></span></p>
<p>Depuis 1994, l’Union des Journalistes de Sport en France (UJSF) et l’Automobile Club de l’Ouest, récompensent, dans le cadre des 24 heures du Mans, le meilleur communicant de la course. Cela peut être un attaché de presse, un patron d’écurie, un pilote, une personne qui, lors de la grande semaine mancelle, a fait preuve d’une réelle efficacité, en termes de communication, auprès des journalistes.</p>
<p>Pour cette édition du centenaire, c’est l’Américain Dave Lewandowski et son équipe communication Cadillac/Corvette qui ont obtenu le prix, après délibération d’un jury international rassemblant une quinzaaine de journalistes.</p>
<p>Dave Lewandowski s’occupe de la communication de l’équipe Cadillac en championnat du monde d’endurance et dans la compétition américaine IMSA. Son travail et son efficacité sur le terrain font l’unanimité parmi l’ensemble des journalistes suivant l’Endurance et les 24 Heures du Mans.</p>
<p><strong>Également nominés :</strong></p>
<p>&#8211; Luca Giraldi (et son équipe) communication Ferrari.<br />
&#8211; Rebecca Jones, communication Porsche Penske.<br />
&#8211; Earl Alexander, communication Inter Europol en LMP2.<br />
&#8211; Jeanne Brieu, Florence Marchand et Alessandro Barlozzi, communication Michelin.</p>
<p><strong>Le jury, présidé par Jean-Claude VIRFEU</strong></p>
<p><strong>(Secrétaire général de l’UJSF Ouest)</strong></p>
<p>&#8211; Stéphane BOIS (Président de l’UJSF Ouest)<br />
&#8211; Fabrice BOSSET (L’Equipe)<br />
&#8211; Andrew COTTON (Race Car, Grande-Bretagne)<br />
&#8211; Diletta COLOMBO (Automoto, Italie)<br />
&#8211; John DAGYS (Sportscar 365, Etats-Unis)<br />
&#8211; Laurent MERCIER (Endurance Info)<br />
&#8211; Mark MOREAU (Le Maine Libre)<br />
&#8211; Guillaume NEDELEC (Ouest-France)<br />
&#8211; Bruno PALMET (Le Mans TV))<br />
&#8211; Marcus SCHURIG (Sport Auto, Allemagne)<br />
&#8211; Jean-Marc TEISSEDRE (Annuel 24 Heures)<br />
&#8211; Frédéric VEILLE (RTL)<br />
&#8211; Anne-Laure VIGNERON (Directrice Communication ACO)<br />
&#8211; Thibault VILLEMANT (L’Équipe TV)<br />
&#8211; Thierry WILMOTTE (Le Soir, Belgique)</p>
<div id="attachment_4796" style="width: 650px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2023/06/Image.jpeg" rel="lightbox[gallery-Fknq]"><img class="size-large wp-image-4796" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2023/06/Image-1024x683.jpeg" alt="C’est sur le podium des 24 Heures, au pied du Trophée du centenaire, que Save Lewantowski a reçu son prix des mains de Patrick Gruau, vice-président de l’ACO. De gauche à droite sur la photo :Jean-Marc Teissedre (Annuel des 24 Heures), Stéphane Darracq (directeur général de l’ACO), Fabrice Bossé (L’Equipe), Jean-Claude Virfeu (secrétaire général de l’UJSF Ouest), Frédéric Veille (RTL), Patrick Gruau, Dave Lewandowski, Laurent Mercier (Endurance Info), John Dagys (Sportscar 365) et Guillaume Nédélec (Ouest-France).  Photo Franck Dubray (Ouest-France) " width="640" height="427" /></a><p class="wp-caption-text">C’est sur le podium des 24 Heures, au pied du Trophée du centenaire, que Save Lewantowski a reçu son prix des mains de Patrick Gruau, vice-président de l’ACO. De gauche à droite sur la photo :Jean-Marc Teissedre (Annuel des 24 Heures), Stéphane Darracq (directeur général de l’ACO), Fabrice Bossé (L’Equipe), Jean-Claude Virfeu (secrétaire général de l’UJSF Ouest), Frédéric Veille (RTL), Patrick Gruau, Dave Lewandowski, Laurent Mercier (Endurance Info), John Dagys (Sportscar 365) et Guillaume Nédélec (Ouest-France).<br />Photo Franck Dubray (Ouest-France)</p></div>
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		<title>AG 2020 de l’UJSF Ouest (8 janvier à Nantes)</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Apr 2020 17:36:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[mpcreation]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[UJSF ouest]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Dans une impasse&#8230; L’assemblée générale annuelle de la section Ouest de l’UJSF s’est tenue le mercredi 8 janvier 2020 à Nantes dans les locaux du Club Pernod. Un grand merci à Frédéric Zavagno qui nous recevait pour la dernière fois dans ce très bel hôtel privé de la rue Roi-Albert qui sera probablement vendu suite à la fusion des société<a class="moretag" href="http://www.ujsf-ouest.com/?p=4046">... Lire la suite</a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="pf-content"><p><strong><span style="font-size: 22pt;">Dans une impasse&#8230;</span></strong></p>
<p><a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2020/04/AG-3.jpeg" rel="lightbox[gallery-pLYL]"><img class="aligncenter size-large wp-image-4055" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2020/04/AG-3-1024x533.jpeg" alt="AG 3" width="640" height="333" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L’assemblée générale annuelle de la section Ouest de l’UJSF s’est tenue le mercredi 8 janvier 2020 à Nantes dans les locaux du Club Pernod.<br />
Un grand merci à Frédéric Zavagno qui nous recevait pour la dernière fois dans ce très bel hôtel privé de la rue Roi-Albert qui sera probablement vendu suite à la fusion des société Pernod et Ricard.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Membres présents :</strong> Philippe AUDOUIN, Luc BESSON, Stéphane BOIS, Victor BOLO, Raymond BOUDET, Bernard BRUNEL, Christian CHERON,  Loïc FOLLIOT, Max FOUGERY, André GARCIA, Charles GUYARD, Benjamin IDRAC, Loïc MATHIEU, Serge MESSAGER, Christophe PENVEN, Jean-Claude VIRFEU.</p>
<p><strong>Représentés avec pouvoir </strong>: Olivier ABAUTRET, Pierre GADBY, Raymond HORVAIS, Michel LE MOUEL,</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Mot de bienvenue du président, Stéphane BOIS</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chers amis,</p>
<p style="text-align: justify;">Bienvenue à Nantes en cette nouvelle année. Je vous adresse tous mes bons vœux, que 2020 vous apporte joie, bonheur et satisfaction.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous voici réunis aujourd’hui pour une assemblée générale élective. Il s’en est passé des choses en quatre ans. Beaucoup de choses pour notre Union. Cette Union, nos aînés lui ont donné vie, lui ont donné forme pour permettre à chacun d’entre nous de travailler dans des conditions garantissant une certaine idée d’indépendance, de ton aussi.<br />
Je n’aime pas le mot « combat » mais cultiver, entretenir ces valeurs, c’est pourtant bel et bien en combat. C’était vrai aux origines, c’est vrai aujourd’hui plus encore. Sur le plan technique, l’UJSF offre un service incomparable avec sa plateforme accréditive. On a professionnalisé un outil mais nous ne sommes que des bénévoles attachés à des valeurs. L’obtention des cartes Sport Presse par le net a coupé, comme on le craignait et le redoutait, le lien qui nous unissait, qui faisait notre force sur le terrain. On a perdu cette convivialité. C’est dans l’air du temps avec un métier de plus en plus prégnant, en pleine évolution de par le digital et cette information qui se traite presque au kilogramme.<br />
Pour un peu, j’aurai presque l’impression d’être arrivé dans une impasse. Nous ne sommes pas très nombreux aujourd’hui si je me réfère aux 272 membres que compte notre section. Mais nous sommes encore là, suis-je tenté de dire. Je remercie les syndics qui font un travail formidable car je sais le temps que cela prend. J’ai encore envie d’y croire, de me dire que l’on a notre place, nous, les sections régionales dans une organisation par définition centralisée. Sans relais locaux, l’UJSF ne peut exister. J’ai envie de rester ce relais contre vents et marées. La politique de la chaise vide ne me plaît pas et j’ai envie de voir l’Union perdurer à l’Ouest et ailleurs.</p>
<p><strong><u>Rapport moral du secrétaire général Jean-Claude VIRFEU</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est un rapport moral des plus succincts que je vais vous faire cette année. Probablement le plus court de toute mon activité au sein de l’UJSF.</p>
<p style="text-align: justify;">Je n’ai en effet pas grand chose à ajouter aux propos de mon président. Il faut bien reconnaître que l’UJSF est aujourd’hui en crise et que notre association, hormis la délivrance de la carte Sports Presse, sésame pour accéder aux enceintes  sportives, n’intéresse plus grand monde.</p>
<p style="text-align: justify;">A chaque AG, nous faisons le même constat et essayons de comprendre pourquoi. Il y a bien sûr cette pression de plus en plus forte faite par les employeurs sur les journalistes de la presse écrite auxquels on demande toujours plus.<br />
Concernant nos assemblées générales, à la demande de plusieurs confrères, nous avons modifié leurs jours et dates. De la traditionnelle veille du 1<sup>er</sup> mai, on est passé au samedi puis à des jours en semaines. Dans les grands centres que sont Rennes et Nantes. Mais rien ne change. Aujourd’hui, sur les 272 consoeurs et confrères membres de la section Ouest, nous ne sommes qu’une quinzaine de journalistes présents aujourd’hui dont près de la moitié de retraités.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors, faut-il continuer ? Plus que je jamais il faut se poser la question. D’autant plus que les sections qui furent longtemps la force de notre union ne comptent plus beaucoup. Depuis maintenant quatre ans, confrontés à de gros problèmes financiers, le National ne rétrocède plus aux sections la quote-part qui leur revenait des adhésions des journalistes. Hormis le remboursement des frais des  dirigeants se rendant aux comités directeurs nationaux, nous n’avons plus aucuns revenus. A force de pleurer nous avons obtenu une avance de 1 500 € en 2018 et de 2 000 € début 2019. Bien loin de la somme estimée à plus de 20 000€ qui, compte tenu du nombreux des adhérents à l’UJSF dans l’Ouest, nous est due depuis quatre ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ces conditions nous avons été contraints de nous serrer la ceinture et de limiter nos déplacements et nos actions.</p>
<p style="text-align: justify;">Regrettable encore de voir que le prix LCL UJSF du meilleur article et de la plus belle photo de sport qui avait succédé au Prix Martini ait pris fin voilà quelques mois suite au désengagement de la banque qui le patronnait ! On aurait peut-être pu essayer de le maintenir à l’échelon régional mais sans moyens, comment faire ?</p>
<p style="text-align: justify;">Pour nous, dans l’Ouest, ce prix a toujours été prisé des journalistes et tous les deux ans nous mettions un point d’honneur à l’organiser de la meilleures manière afin de faire du prosélytisme et mettre en avant l’UJSF auprès des partenaires économiques et politiques de la région. Tout cela est hélas mort, comme l’élection du meilleur sportif de l’année. Nous sommes le 8 janvier et, à l’échelon national, personne ne s’est penché sur la question. Aucune consultation n’a été faite dans les régions et le comité directeur national programmé le 15 janvier a été annulé suite à une indisponibilité du secrétaire général national.</p>
<p style="text-align: justify;">En fait, la seule action menée cette année par l’UJSF Ouest a été l’organisation, en collaboration avec l’Automobile Club de l’Ouest, du Prix ACO-UJSF de la communication récompensant le meilleur communiquant des 24 Heure du Mans. Le jury, composé de journalistes internationaux, a ainsi récompensé  le Belge Serge Vanbockryck (Communication Corvette Racing).</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà où nous en sommes. Et maintenant il va falloir prendre des décisions.</p>
<p style="text-align: justify;">Après cette AG, et sans nouveau virement du National, il nous restera moins de 1 000 € pour terminer l’année.</p>
<p style="text-align: justify;">N’ayant plus de relations avec l’ensemble des journalismes de l’Ouest renouvellement leur carte « Sports Presse » directement sur internet, , n’ayant plus les moyens de se déplacer pour rencontrer les syndics, la section Ouest a-t-elle encore un avenir devant elle ? Je n’en suis pas sûr.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ces conditions ne vaut-il pas mieux arrêter les frais et laisser au «National » la gestion totale des journalistes et des syndics de Bretagne et des Pays de la Loire ? Le débat est ouvert&#8230;</p>
<p><strong><u>Rapport financier du trésorier, Christian CHÉRON</u></strong></p>
<p><strong>Solde 2019</strong></p>
<p>&#8211; Avance cotisation National UJSF : 2 000,00 €<br />
&#8211; Remboursement National frais déplacement Comités directeurs : 700,00 €<br />
&#8211; Solde compte livret : 196,55 €<br />
&#8211; Dépenses 2019<br />
(Déplacement CD et divers, site internet, frais AG, etc.) – 2 322,78 €<br />
<strong><em>Bilan 2019 : + 573,77 €</em></strong><br />
<strong>Solde compte LCL au 8/01/2020 : + 1 264,82 €</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Débat</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir entendu les rapports du président, du secrétaire général et du trésorier, les journalistes présents prenaient la parole et donnaient leur point de vue sur la crise traversant l’Union.</p>
<p style="text-align: justify;">Max FOUGERY : <em>« Vous dite que vous n’avez plus de contact avec la base  mais c’est normal puisque l’on a laissé le « National » gérer les adhésions des sections. On ne contrôle plus rien. Et on voit maintenant le résultat ! Nous n’avons plus de moyens financiers, plus de dirigeants voulant s’investir. On a tout faux sur toute la ligne. Auparavant, l’ancrage local de l’UJSF justifiait la pertinence de son action. Ce n’est plus le cas aujourd’hui&#8230; »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Charles GUYARD : <em>« La situation est de plus en plus compliquée pour les journalistes. Nous n’avons plus le temps d’aller sur le terrain. Comment s’investir davantage ! Attention également à la trop grande rigidité des syndics nationaux se déplaçant en région. On a encore eu le cas, récemment à Nantes lors d’une rencontre de l’équipe de France de basket&#8230; »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Christophe PENVEN : <em>« Il y a une chose qu’il faut sauver c’est le syndic dans les stades. Il a un rôle primordial. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">André GARCIA. <em>« Tout à fait d’accord. La    seule chose qui reste c’est le syndic. Ça a toujours été la base de l’UJSF. Et une nouvelle fois je regrette que l’on ait retiré le « S » de USJSF. L’Union Syndicale des Journalistes Sportifs de France voulait dire quelque chose. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Stéphane BOIS. <em>« On n’avance plus, c’est vrai. On est dans l’impasse et on n’est pas prêt d’en sortir. Mais je pense qu’il nous  faut quand même continuer. La politique de la chaise vide et abandonner la section au « National » ne serait pas une bonne chose à mon sens. </em>»</p>
<p style="text-align: justify;">Max FOUGERY : <em>« Moi non plus je ne suis pas un adepte de la chaise vide mais je suis sans illusion pour l’avenir&#8230; »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Après une bonne demi-heure de débat, la décision était prise. La section ouest de l’UJSF poursuivra sa mission. Avec ses petits moyens. Tant qu’elle le pourra. Après&#8230;.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Le tour des salles et des stades</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Angers : </strong>Pas mal de problèmes dans les espaces presse du Stade Raymond-Kopa : gamins qui traine dans les couloirs de la zone mixte, caméras des « médias club » qui obstruent la vue des journalistes en tribune de presse, etc. Une reprise en main est nécessaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nantes : </strong>RAS</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rennes : </strong>Le Stade rennais ne respecte pas les règles de la zone mixte. C’est le service communication du club qui désigne les joueurs devant parler aux journalistes. Nécessité de réexpliquer les règles à la direction de la communication en précisant que ce sont les journalistes qui choisissent les joueurs à interviewer.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Brest : </strong>RAS</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Guingamp : </strong>RAS<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Mans : </strong>RAS</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lorient : </strong>Les joueurs passent très peu en zone mixte. Une piqûre de rappel est nécessaire.</p>
<p><strong><u>Désignation des syndics pour cette fin de saison et la saison prochaine</u></strong></p>
<p><strong>ANGERS </strong>(Football L1) : Gildas Crozon (Le Courrier de l’Ouest)<br />
<strong>ANGERS</strong> (autres disciplines) : Gildas Crozon (Le Courrier de l’Ouest)<br />
<strong>BREST </strong>(Football L2) et autres disciplines : Yvon Joncour (Honoraire), Guezennec et Moizan (Ouest-France)<br />
<strong>CHOLET</strong> (Basket Pro A) : Julien Hippocrate (Ouest-France)<br />
<strong>CONCARNEAU</strong> (Football National) : Luc Besson (Le Télégramme)<br />
<strong>GUINGAMP</strong> (Football L1) : Alain Koualef (Ouest-France) et Laurent Rivier (Le Télégramme)<br />
<strong>LAVAL</strong> (Football National) et autres disciplines : Gildas Menguy et Thierry Ruffat (France Bleu Mayenne)<br />
<strong>LE MANS</strong> (MMArena) :  Christian Chéron (Le Maine Libre), Stéphane Bois (Ouest-France)  et Jean-Claude Virfeu (Honoraire)<br />
<strong>LE MANS</strong> (Antarès Basket Pro A) : Stéphane Bois et Philippe Panighini (Ouest-France), Raphaël Caillaud (Le Maine Libre)<br />
<strong>LORIENT</strong> (Football L1) : Anne Paulou et Arnaud Le Sauce (Le Télégramme)<br />
<strong>NANTES </strong>(Football L1 et autres disciplines) : Charles Guyard (Sun Radio), David Phélippeau (20 minutes), Simon Reungoat (Hit West), Olivier Cailler (Télé Nantes)<br />
<strong>QUIMPER </strong>(Basket) : Luc Besson (Le Télégramme)<br />
<strong>RENNES </strong>(Football L1 et autres disciplines) : Christophe Penven, Benjamin Idrac et Mathjieu Coureau (Ouest-France)<br />
<strong>SAINT-BRIEUC</strong> (tous sports) :  François Le Diffon (Ouest-France) et Laurent Rivier (Le Télégramme)<br />
<strong>SAINT-NAZAIRE :</strong> Max Ponroy (Honoraire)<br />
<strong>VANNES :  </strong>Chloé Lebouchard et Francis Salaün (Honoraire)<br />
<strong>Syndic PHOTOGRAPHE  Grand Ouest:</strong> Vincent Michel (Indépendant)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Questions diverses</u></strong></p>
<p><strong>Convention UJSF-Ligue national Handball. </strong>André Garcia, syndic à Cesson-Sévigné a évoqué les grandes lignes de cette convention signée fin décembre<em>. <strong>« Elle n’est pas encore satisfaisante</strong></em><strong>,</strong> explique Dédé. <strong><em>Mais elle évoluera pour la saison prochaine. Elle a en tout cas le mérite d’exister et c’est mieux que rien. »</em></strong></p>
<p><strong>L’AG 2021 lors d’un derby entre le FC Nantes et le Stade Rennais ?</strong></p>
<p>C’est une proposition de l’un des confrères présent à l’AG pour essayer d’attirer plus de monde à notre rendez-vous annuel. Une idée à creuser lorsque nous connaitrons de la calendrier de la Lige 1 en juin prochain.</p>
<p><strong>Frais kilométriques</strong></p>
<p>Comme chaque année, le calcul des frais de remboursement des trajets pour les organisateurs de manifestation sera basé sur le barème kilométrique (voiture 6 cv), diffusé par le ministère des finances.</p>
<p><strong><u>Renouvellement du nouveau conseil d’administration</u></strong></p>
<p>En plus des « sortants », Luc Besson (Le Télégramme), Stéphane Bois (Ouest-France), Christian Chéron (Le Maine Libre) et Jean-Claude Virfeu (Honoraires), un seul candidat, André Garcia (Honoraire) au conseil d’administration de l’association</p>
<p>A l’unanimité ces cinq candidats étaient réélus et après réunion de ce nouveau conseil s’administration, Stéphane Bois était réélu, à l’unanimité, pour quatre ans à la présidence.</p>
<p><strong>Le nouveau bureau : </strong><br />
<strong>Président : </strong>Stéphane BOIS<br />
<strong>Vice-présidents </strong>: Luc BESSON et André GARCIA<br />
<strong>Secrétaire :</strong> Jean-Claude VIRFEU<br />
<strong>Trésorier :</strong> Christian CHERON.</p>
<p><strong><em>Débutée à 17h15, l’AG était close à 19h.</em></strong></p>
<p><a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2020/04/AG2.jpeg" rel="lightbox[gallery-pLYL]"><img class="aligncenter size-full wp-image-4057" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2020/04/AG2.jpeg" alt="AG2" width="426" height="284" /></a></p>
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		<title>« Vincent Riou. Sauveteur du bout du monde »par Serge Messager (Le Figaro)</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 22:01:09 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[UJSF ouest]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le 6 janvier 2009, le marin breton secourt son ami Jean Le Cam alors qu’ils participent tous les deux au Vendée Globe. Ils papotent au téléphone. Parlent de tout et de rien. Ce n’est pas la fameuse manie des marins de faire des phrases mais celle de deux personnages qui sont réputés à terre pour être des taiseux. Ces Bretons<a class="moretag" href="http://www.ujsf-ouest.com/?p=3460">... Lire la suite</a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="pf-content"><p style="text-align: justify;"><strong>Le 6 janvier 2009, le marin breton secourt son ami Jean Le Cam alors qu’ils participent tous les deux au Vendée Globe</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ils papotent au téléphone. Parlent de tout et de rien. Ce n’est pas la fameuse manie des marins de faire des phrases mais celle de deux personnages qui sont réputés à terre pour être des taiseux. Ces Bretons sont en solitude depuis de longues semaines. Incarcérés volontaires dans leurs esquifs de carbone alors qu’ils bataillent pour une place sur le podium du Vendée Globe 2008-2009, le tour du monde sans escale. Ce rendez-vous complice via les ondes satellitaires est une habitude depuis le départ de leur circumnavigation début novembre. Jean Le Cam et Vincent Riou s’apprécient. Quatre ans plus tôt, sur cette même épreuve, ils ont croisé leurs étraves, tricotant chacun une manche de leur vie. A l’époque, Jean avait surnommé son comparse au long-cours du joli sobriquet de « Vincent le Terrible ». Terrible car celui-ci l’avait doublé dans la remontée de l’Atlantique et avait décroché le Graal en franchissant la ligne d’arrivée sept heures avant lui.</p>
<p style="text-align: justify;">En ce 5 janvier 2009, la mer est grosse mais relativement rangée. Le vent établi a, lui, ses joues gonflées sans être trop prétentieuses. Des conditions idéales pour rejoindre sur un seul bord l’emblématique cap Horn, situé à quelques 200 milles nautiques. Jean Le Cam est en troisième position avec quelques heures d’avance sur Vincent Riou. Soudain, leur verbiage s’interrompt. Un grand bruit vient d’ébranler le skipper de <em>VM Matériaux </em>: <em>« Juste après le boum, le bateau se couche tranquillement avant de se retourner. Quand tu es à l’intérieur, tu ne sais pas trop ce qu’il s’est passé. J’imagine que j’ai touché un bloc de glace flottant entre deux eaux. Le bulbe de quille venait d’être arraché. J’ai juste le temps d’appeler mon assistance à terre, pour dire que j’étais en train de couler. Dans ces moments-là, tu sais de quoi il en retourne, c’est le cas de le dire. Premier réflexe, trouver la combinaison de survie. L’eau dans ces parages est à 5°C. Une eau qui rentre rapidement à l’intérieur. Tu essayes de ramasser tout ce qui peut être utile. De la boisson, le bidon de pharmacie et celui de survie, là où il y a fusées de détresse et nourriture, et puis mon pouf à bille. Dans un premier temps, je suis allé dans la soute à voiles. Mais quand tu es à l’envers, la pression s’inverse et le capot de survie s’était donc ouvert. Je ramasse tout mon barda et rentre dans le compartiment étanche tout à l’avant. En fermant la porte, tu as une sensation étrange car tes tympans ne claquent plus car il n’y a plus de pression. Après avoir essorer mes affaires, j’installe mon campement, me disant que le temps était pour moi un ami. Ayant largué mes balises de détresse, je suis certain que l’organisation va déclencher les secours. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Vincent Riou s’interroge, il ne comprend pas pourquoi sa conversation avec Jean Le Cam s’est abrégée ainsi. Il finit par appeler Denis Horeau, le directeur de course. Ce dernier lui confirme que Jean Le Cam a chaviré et lui donne sa dernière position connue : <em>« Je suis à une centaine de milles de lui. J’ai foncé à la limite du raisonnable pour le rejoindre. Cela m’a pris toute la nuit. Ruminant le fait qu’il s’était passé le pire. Je prépare tout le matériel à bord. Me remémorant le sauvetage d’Isabelle Autissier par Giovani Soldini dix ans plus tôt. Il avait jeté un marteau contre sa coque retourné pour la prévenir qu’il était à ses côtés et qu’elle pouvait sortir de son bateau. J’opte pour des boites de conserve de beurre. Un Breton sans beurre peut malgré tout survivre ! Je fabrique à l’ancienne une pomme de touline (lest constitué d’un nœuds que l’on place à l’extrémité d’un cordage, NDLR), vérifie mon lance amarre. Un engin à poudre qui lance une ogive reliée à une ficelle qui se déroule. »</em> Au petit matin, Vincent Riou aperçoit un cargo russe qui le guide par la radio VHF. La houle est de deux à trois mètres et le vent a molli entre deux dépressions. Il voit enfin la coque retournée de Le Cam : <em>« L’arrière du bateau est immergé. Comme je suis en panne de moteur, je réduis ma grand-voile au maximum pour tourner autour du bateau de Jean. J’effectue plusieurs passages qui prennent dans l’approche un bon quart d’heure, en hurlant et jetant mes conserves sur la coque. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">Entre temps, Armel Le Cléac’h, un autre concurrent, était arrivé sur zone. Au moteur. Un soulagement pour Vincent Riou : <em>« Entre les manœuvres sur mon</em> PRB <em>et les conversations avec les sauveteurs chiliens, ce n’était pas facile à gérer. Les MRCC chiliens avaient monté toute une opération. Ils avaient envoyé un hélicoptère qui depuis une des îles proches du cap Horn devait assurer l’opération de récupération. Mais son autonomie était limitée. Il devait larguer des plongeurs avant de se poser sur le pont du fameux cargo russe. Les discussions en anglais de vaches espagnoles ont été épiques. Armel et moi, on s’était engagé à récupérer tout le monde après. Mais Armel se retrouve lui-aussi avec un problème de moteur qui se met à chauffer. Il s’écarte de l’épave pour réparer sa pompe de refroidissement. Je suis à côté de la coque rose du bateau retourné et là, je vois des cageots de bouffe qui flottent à l’arrière. Puis je vois Jean sortir et s’accrocher à son safran. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Quelques minutes plus tôt, dans son bivouac de fortune, Jean Le Cam est bien calé sur son pouf et dans sa combinaison de survie recouverte de couvertures en tissu polaire. Tout d’un coup, il entend un bruit d’avion. <em>« Au départ, tu ne sais pas si c’est dans tes rêves ou la réalité. Si tu n’es pas en train de délirer. En fait, c’était un avion de l’armée chilienne. Puis plus tard, j’entends des coups contre la coque et la voix de Vincent. Il fallait que je signale que j’étais vivant. Dans un premier temps, j’ai glissé par le passe coque de mon speedomètre un jonc de carbone avec un petit pavillon. Comme l’eau avait encore monté dans l’habitacle, il y avait urgence. Je décide donc d’envoyer une fusée parachute par le même orifice. Façon baleine souffleuse. Le gag c’est que le réduit dans lequel j’étais s’est retrouvé complètement enfumé. Je sais dès lors que je peux sortir du bateau. En rampant et nageant vers l’arrière, je réussi à m’extraire et m’accroche à un de mes safrans sur lequel je m’amarre. Je vois l’horizon après dix-neuf heures d’obscurité. Au bout de plusieurs tentatives, j’attrape la longe lancée par Vincent et me jette à l’eau. Et me voilà accroché comme un maquereau au bout d’une ligne. Vincent me regarde en permanence mais le maquereau, lui, voit l’accident qui va se produire ! »</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Vincent Riou entend alors un grand bruit. La quille de <em>VM Matériaux</em> ou ce qu’il en restait venait de heurter un de ses deux outriggers (espar faisant office de barres de flèche posé sur le pont du bateau et tendant les haubans). Il conserve quand même les yeux fixés sur l’homme à la mer : <em>« Mon mât tombe sous le vent. J’attrape mon Jeannot et le monte sur le bateau. Nous ne nous sommes rien dit. Sans transition, on s’est de suite lancé sur la deuxième opération qui était de ne pas voir mon bateau démâter. Comme par magie, on a réussi à virer de bord et le mât s’est alors trouvé soutenu par l’autre outrigger. On faisait même route vers le cap Horn ! Dans l’instant, j’ai la présence d’esprit d’appeler les secours chiliens. L’hélicoptère venait tout juste de décoller et donc il ont pu le joindre pour lui annoncer que la mission était terminée. L’enchaînement des situations mises bout à bout avaient été complètement dingue. Avec Jean, on a dû se dire des trucs, mais je ne me souviens plus. Il était quand même secoué. J’ai appelé l’organisation pour qu’elle rassure tout le monde. Nos proches en premier. »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’histoire de cette fortune de mer a eu un dernier épisode fâcheux. En entrant dans le canal Beagle, un détroit séparant des îles de l’archipel de la Terre de Feu, lors d’un fort coup de vent, le mât de <em>PRB</em> est tombé à l’eau. Le bateau est remorqué vers Puerto Williams quelques temps plus tard par un patrouilleur de la Marine chilienne. Les mois suivant, s’ensuivirent des procédures d’assurance interminables. Presque dix ans se sont écoulés. Vincent Riou, finalement reclassé troisième par l’organisation du Vendée Globe et vainqueur avec Jean Le Cam de la Transat Jasques Vabre en double en 2013, pense de moins en moins à cette équipée héroïque : <em>« On est toujours un héros malgré soi. Cette situation acrobatique n’était pas mon choix. La récupération a été rendue délicate car nous étions bons camarades. Tous les gens qui font de l’assistance ou du sauvetage disent que c’est souvent simple parce que très technique. Tu mets en place tout un processus pour atteindre ton objectif. Quand tu assures une même mission avec de l’affectif, même si tu effectues les bons gestes, les bonnes procédures, tu rajoutes une dimension émotionnelle. Je ne m’imaginais pas ne pas réussir l’opération. C’était juste impossible. Quand tu prends un départ de course, il y a un postulat de base. Tu sais que tu vas être seul en plein d’endroits. Tu connais le prix de ton aventure. Tout peut s’arrêter soit par ta faute, soit par celle d’un autre du groupe. Si tu n’assumes pas le fait de gérer collectivement la sécurité, tu ne pars pas. Tu sais que c’est exceptionnel et que ça fait partie du jeu. »</em></p>
<p>&nbsp;</p>
</div></p><p>Cet article <a rel="nofollow" href="http://www.ujsf-ouest.com/?p=3460">« Vincent Riou. Sauveteur du bout du monde »<BR><em><span style="font-size: 12pt;">par Serge Messager (Le Figaro)</span></em></a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://www.ujsf-ouest.com">Union des Journalistes de Sport en France - UJSF - Club de la Presse sportive de l’Ouest</a>.</p>
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		<title>« Vahid Halilhodzic droit au but »par Christophe Delacroix (Ouest-France)</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 21:51:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>FC Nantes. En rupture de banc depuis son départ du Japon, Vahid Halilhodzic va retrouver le championnat de France qu’il a quitté en 2005. Toujours aussi perfectionniste, intransigeant et entier mais si attachant. La glace n&#8217;a jamais disparu de la carte des desserts de cette célèbre brasserie de la place Graslin. Elle s&#8217;est seulement enrichie de chantilly et allégée de<a class="moretag" href="http://www.ujsf-ouest.com/?p=3455">... Lire la suite</a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="http://www.ujsf-ouest.com/?p=3455">« Vahid Halilhodzic droit au but »<BR><em><span style="font-size: 12pt;">par Christophe Delacroix (Ouest-France)</span></em></a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://www.ujsf-ouest.com">Union des Journalistes de Sport en France - UJSF - Club de la Presse sportive de l’Ouest</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="pf-content"><p style="text-align: justify;"><strong>FC Nantes. </strong><strong>En rupture de banc depuis son départ du Japon, Vahid Halilhodzic va retrouver le championnat de France qu’il a quitté en 2005. Toujours aussi perfectionniste, intransigeant et entier mais si attachant.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La glace n&rsquo;a jamais disparu de la carte des desserts de cette célèbre brasserie de la place Graslin. Elle s&rsquo;est seulement enrichie de chantilly et allégée de quelques macarons, en même temps que son prix a gonflé avec le passage à l&rsquo;euro.</p>
<p style="text-align: justify;">Lui s&rsquo;en délectait à une époque où il portait beau la cravate et le costume. Sa garde-robe a toujours constitué une curiosité, sa générosité une deuxième nature. Payer ? Tous ses interlocuteurs ont tenté, lorsqu&rsquo;ils ont partagé la table de Vahid Halilhodzic, sauf que le Bosnien a toujours usé des mêmes subterfuges que dans la surface de réparation pour les devancer et régler l&rsquo;addition.</p>
<p style="text-align: justify;">Coach Vahid est fier, mais pas seulement. On peine à imaginer que se cache une âme sensible derrière ce regard assombri et ce nez aquilin. Ils ne sont pas forcément légion à le connaître, à ne pas s&rsquo;arrêter à la caricature de sa marionnette des Guignols sur <em>Canal Plus</em>. Elle l&rsquo;a d&rsquo;abord fait marrer puis blessé en le faisant passer pour un dictateur.<strong> « Lorsqu&rsquo;il est arrivé à Rennes après dix journées, on était dernier avec cinq points, </strong>se souvient Cyril Moine, à ses côtés depuis 2002. <strong>Lorsque j&rsquo;ai reçu l&rsquo;appel de Pierre Dreossi pour m&rsquo;annoncer que le club allait se séparer de Philippe Bergeroo, mais que je restais pour travailler avec Vahid Halilhodzic, j&rsquo;avais en tête le visage des Guignols, avec cet aspect dur, méchant, agressif dans le discours. Je me suis dit : merde, ça va être compliqué. J&rsquo;ai même ajouté à ma femme : je ne crois pas que ça soit une bonne chose pour moi. »</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Un dégoût de la défaite à en vomir »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Seize ans plus tard, son plus fidèle adjoint, en charge plus spécialement de la préparation physique, demeure toujours à ses côtés. <strong>« Pendant une semaine, alors qu&rsquo;on préparait les séances autour de la table, je n&rsquo;arrêtais pas de me dire : mince, ce n&rsquo;est pas tout à fait ce que j&rsquo;imaginais. À un moment, il va craquer et me retourner la tête. Et puis, un jour, il m&rsquo;a demandé pourquoi je le regardais ainsi ? Dis mois ce que tu penses sur le moment, a-t-il ajouté. Aujourd&rsquo;hui, je retire toujours autant de plaisir à travailler avec lui. Et je pense n&rsquo;être ni sadomaso, ni débile ! »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">On ne compte plus ceux qui ont oeuvré contre sa présence sur un banc de touche du championnat de France, ceux qui ont envoyé des textos à Jean-Michel Aulas, puis aujourd&rsquo;hui à Waldemar Kita, pour dire de ne pas le prendre. Le milieu s&rsquo;est montré cruel, trompeur et sans merci avec lui. À chaque fois, il a perçu le même écho : il serait ingérable, caractériel plutôt que droit et honnête.</p>
<p style="text-align: justify;">Pointilleux, méticuleux assurément. Intransigeant davantage qu&rsquo;autoritaire, plus sûrement. Cette fierté, cette capacité de travail, cette envie de réussir, Vahid l&rsquo;a puisé chez son père. L&rsquo;homme n&rsquo;est pas adepte du double langage. <strong>« Il faut que la relation soit honnête, directe. C&rsquo;est déterminant », </strong>rappelle-t-il souvent à son interlocuteur. <strong>« Il a un fort caractère, du tempérament et un dégoût de la défaite, à en vomir, </strong>raconte encore Cyril Moine. <strong>Quand Vahid a perdu, c&rsquo;est très compliqué. Avec les années, je sais l&rsquo;aborder et déceler le problème pour rebondir au plus vite. »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les moins de 40 ans n&rsquo;ont pas connu l&rsquo;idole de Marcel Saupin, ce renard des surfaces débarqué du Velez Mostar en 1981, devenu par deux fois le meilleur buteur du championnat de France (1983 et 1985). À Nantes, il a conservé des ex qui sont devenus des amis, lui est resté Vahid, parle toujours comme Alain Delon à la troisième personne. Il a souvent proclamé qu&rsquo;il lui avait manqué un club capable de jouer la finale de la Ligue des Champions au cours de sa carrière d&rsquo;entraîneur. <strong>« Je ne suis inférieur à personne. Je suis capable de gagner la C1 et ce n&rsquo;est pas prétentieux »,</strong> a-t-il même un jour déclaré à nos confrères de <em>L&rsquo;Équipe</em>, celui qui cite naturellement Marcello Lippi (ex Juventus de Turin) comme l&rsquo;entraîneur qui l&rsquo;a le plus marqué.</p>
<p style="text-align: justify;">Vahid a tout connu, l&rsquo;effroi de la guerre à la fin de sa carrière de joueur, l&rsquo;oubli, la renaissance et l&rsquo;exil. Quand il a repris la route de Mostar à l&rsquo;été 1987, titres, gloires et habits de lumières déjà abandonnés au passé, il rentrait au pays, dans sa Bosnie natale, pour y gérer le capital de toute une vie, un piano bar, le « Vaha », une boutique Benetton et une pâtisserie sur la côte touristique de l&rsquo;Adriatique. Il rentrait dans ses murs, dans cette maison qu&rsquo;il avait fait construire pierre par pierre, aménagée somptueusement après 17 années au plus haut niveau. La guerre lui a tout enlevé en quelques semaines.</p>
<p style="text-align: justify;">Beauvais lui a tendu la main, mais il l&rsquo;a reconnu, il avait d&rsquo;autres images qu&rsquo;un terrain de foot devant les yeux, celle de la mort ou du fascisme. Dans l&rsquo;isolement, Vahid a trouvé sa voie. Il est resté pratiquement trois ans sans boulot, ni revenu. Son épouse, Diana, travaillait lui récupérait, à droite, à gauche, l&rsquo;argent qu&rsquo;il avait prêté durant sa splendeur. Il a dû tout recommencer à zéro. Le téléphone tardait à sonner. <strong>« Je me sentais tellement minable, inutile. Quand tu te sens rejeté, abandonné, tu es bien obligé de te raccrocher à toi-même. Le jour, la nuit, j&rsquo;analysais tout, j&rsquo;écrivais. En fait, j&rsquo;ai appris le foot, je l&rsquo;ai scruté sous tous ces aspects, j&rsquo;ai aussi inventé mille exercices pour les entraînements. »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Avec lui, Lille a retrouvé la D1 puis disputé la Ligue des Champions. Rennes s&rsquo;est sauvé, François Pinault lui proposait même les plein pouvoirs mais le Bosnien a préféré les lumières de la capitale et du PSG avec lequel il a remporté la coupe de France avant de se faire virer par son ex-ami, Francis Graille. Il a successivement qualifié la Côte d&rsquo;Ivoire, l&rsquo;Algérie et le Japon pour la Coupe du Monde même si les Fennecs sont les seuls à lui avoir permis de disputer un Mondial.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec Vahid, c&rsquo;est blanc ou noir, avec ou contre lui mais pas gris. Vahid le travailleur acharné vampire l&rsquo;espace. Il est le patron du sportif, fort de diplômes en pédagogie, sociologie et psychologie qu&rsquo;il a obtenu sur les bancs de l&rsquo;université de Sarajevo. Un chef d&rsquo;orchestre cependant plutôt qu&rsquo;un militaire qui érige le groupe en valeur sacrée. Et s&rsquo;il le malmène, c&rsquo;est pour le faire exister.<strong> « Il ne cherche pas à embêter les joueurs, mais juste la performance. Gagner, gagner, gagner,</strong> martèle Cyril Moine. <strong>Il ne veut pas que le joueur se limite à ce qu&rsquo;il pense faire, il essaie de casser la barrière psychologique. »</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« On a vidé les bières du frigo »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;histoire remonte déjà à loin, au moment où il a décidé du jour au lendemain de partir du Raja Casablanca pour rejoindre sa famille à Beauvais. Le soir, ils sont une quinzaine de joueurs à sonner chez lui. <strong>« On a vidé les dernières bières du frigo. À un moment donné, deux gars sont partis dans le couloir et, ne les voyant pas revenir, je me suis levé. Je les ai retrouvés et ils pleuraient. Moi aussi, je me suis effondré. Il n&rsquo;y a pas plus belle preuve de reconnaissance pour un entraîneur que de vivre de tels moments. »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tous ces voyages, au Maroc, en Turquie, en Arabie-Saoudite, en Croatie, c&rsquo;était seulement pour ne pas rester inactif sur son canapé à se morfondre car son pays d&rsquo;adoption se refusait à lui. Le FC Nantes, il espérait secrètement y revenir avant la fin de sa carrière. Un rêve auquel il ne croyait plus trop jusqu&rsquo;à ce coup de téléphone jeudi midi de Waldemar Kita alors qu&rsquo;il se trouvait à Dubrovnik. L&rsquo;image d&rsquo;homme dur l&rsquo;accompagnera à vie. <strong>« Si pour gagner des matches, il suffit que l&rsquo;entraîneur laisse les joueurs taper le ballon entre eux, pendant que l&rsquo;entraîneur va au resto, je le fais tout de suite ! »</strong> Le nouvel entraîneur du FC Nantes ne méprise pas ce genre de distractions.<em> La sonate d&rsquo;Automne</em> de La Cigale l&rsquo;attend. Merci de rajouter des macarons !</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Prix LCL-UJSF « grand Ouest» :  Delacroix (Ouest-France) et Mahé (Reuters) titrés</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 20:55:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>&#160; C’est au Castel Marie-Louise de La Baule que s’est réuni, le lundi 26 novembre, le jury du Prix LCL-UJSF Ouest-Centre-Charentes-Poitou, du meilleur article et de la plus belle photo de sport. Présidé par Yves METAIREAU, maire de La Baule et président de Cap Atlantique, ce jury avait à juger 22 textes de journalistes de la grande région et 12<a class="moretag" href="http://www.ujsf-ouest.com/?p=3415">... Lire la suite</a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="pf-content"><div id="attachment_3417" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2018/11/U-1.jpg" rel="lightbox[gallery-0K4I]"><img class="size-large wp-image-3417" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2018/11/U-1-1010x1024.jpg" alt="Le jury, rassemblé devant le Castel Marie-Louise, aux côtés de Stéphane Bois, président de l’UJSF Ouest : Thierry ANTI (entraîneur du HBC Nantes), Philippe DANIEL (Président du directoire du groupe Vidalies), Yann DUHAMEL (Direction sponsoring LCL Paris), Thomas BREGARDIS (Lauréat photos 2017), Max FOUGERY (Club de la Presse sportive de l’Ouest), Yannick LE BIHAN (Directeur général de Nexity Atlantique), Banjamin IDRAC (lauréat textes 2017), Marie-Claude MALIGNE (Adjointe aux Sport Ville de La Baule), Stéphane MARBOEUF (directeur du Golf international Barrière La Baule), Yves METAIREAU (maire de La Baule, président du jury), Lilia MILLIER (directrice de la Communication Barrière La Baule), Stephan PARAIK (directeur régional-adjoint LCL), Jean-Claude VIRFEU (Président du Club national de la Presse sportive)." width="640" height="649" /></a><p class="wp-caption-text">Le jury, rassemblé devant le Castel Marie-Louise, aux côtés de Stéphane Bois, président de l’UJSF Ouest : Thierry ANTI (entraîneur du HBC Nantes), Philippe DANIEL (Président du directoire du groupe Vidalies), Yann DUHAMEL (Direction sponsoring LCL Paris), Thomas BREGARDIS (Lauréat photos 2017), Max FOUGERY (Club de la Presse sportive de l’Ouest), Yannick LE BIHAN (Directeur général de Nexity Atlantique), Banjamin IDRAC (lauréat textes 2017), Marie-Claude MALIGNE (Adjointe aux Sport Ville de La Baule), Stéphane MARBOEUF (directeur du Golf international Barrière La Baule), Yves METAIREAU (maire de La Baule, président du jury), Lilia MILLIER (directrice de la Communication Barrière La Baule), Stephan PARAIK (directeur régional-adjoint LCL), Jean-Claude VIRFEU (Président du Club national de la Presse sportive).</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C’est au Castel Marie-Louise de La Baule que s’est réuni, le lundi 26 novembre, le jury du Prix LCL-UJSF Ouest-Centre-Charentes-Poitou, du meilleur article et de la plus belle photo de sport. Présidé par Yves METAIREAU, maire de La Baule et président de Cap Atlantique, ce jury avait à juger 22 textes de journalistes de la grande région et 12 photos.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Beaucoup de suspense, d’intenses et passionnées discussions pour les articles de presse. Deux sujets sortaient en effet de l’ordinaire et se partageaient les suffrages du jury : <em>« Vincent Riou, sauveteur du bout du bout »</em> écrit par le Nantais Serge MESSAGER et publié dans le Figaro et <em>« Vahid Halillhodzic droit au but »,</em> un article d’un autre Nantais, Christophe DELACROIX, paru dans Ouest-France. Les deux « papiers » terminaient à égalité de points et il fallait un second tour de scrutin pour les départager. Finalement, c’est DELACROIX avec Halilhodzic qui l’emportait d’une courte longueur. Les deux journalistes représenteront l’Ouest lors de la finale nationale organisée le 11 décembre au siège de LCL à Paris.</p>
<p style="text-align: justify;">Moins d’hésitation pour le concours photos où Stéphane MAHÉ, reporter à l’agence Reuters, l’emportait avec un très beau cliché du peloton du dernier Tour de France, passant avec le « maillot jaune », devant un véritable mur de feu lors de l’étape entre Brest et Mur-de-Bretagne. MAHÉ devance Eddy LEMAISTRE (Icon Sport) qui a su immortaliser une belle figure du footballeur nantais Bammou et Marc OLLIVIER (Ouest-France) auteur d’une photo pleine d’humour avec Sébastien Loeb et Monsieur le curé, prise lors de la parade des pilotes du rallycross de Lohéac. Ces trois photographes sont également sélectionnés pour la finale nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">A l’issue du concours, Yann DUHAMEL de la direction du sponsoring de LCL et Stephan PARAIK, directeur régional-adjoint de LCL, ont remis les prix aux vainqueurs de l’an passé, Benjamin IDRAC et Thomas BREGARDIS, tous deux d’Ouest-France, qui sont repartis de La Baule avec une très belle montre (photo ci-dessous). Et la matinée se terminait par un succulent repas préparé par le chef Eric MIGNARD. Une magnifique journée où fut mis en valeur l’excellent travail des journalistes et photographes de presse du grand Ouest.<a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2018/11/U-2.jpg" rel="lightbox[gallery-0K4I]"><br />
</a></p>
<div id="attachment_3420" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2018/11/U-2.jpg" rel="lightbox[gallery-0K4I]"><img class="size-medium wp-image-3420" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2018/11/U-2-300x225.jpg" alt="gjhbghk" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text"><span style="color: #ffffff;">gjhbghk</span></p></div>
<div id="attachment_3421" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2018/11/U3.jpg" rel="lightbox[gallery-0K4I]"><img class="size-medium wp-image-3421" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2018/11/U3-300x190.jpg" alt="Le cliché victorieux réalisé lors du dernier Tour de France par Stéphane Mahé de l’agence Reuters" width="300" height="190" /></a><p class="wp-caption-text">Le cliché victorieux réalisé lors du dernier Tour de France par Stéphane Mahé de l’agence Reuters</p></div>
<div id="attachment_3425" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2018/11/U4.jpg" rel="lightbox[gallery-0K4I]"><img class="size-medium wp-image-3425" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2018/11/U4-300x225.jpg" alt="Un salto du footballeur nantais Bammou, œuvre d’Eddy Lemaistre (Agence Icon Sport) qui lui vaut la 2e place du concours." width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Un salto du footballeur nantais Bammou, œuvre d’Eddy Lemaistre (Agence Icon Sport) qui lui vaut la 2e place du concours</p></div>
<div id="attachment_3427" style="width: 310px" class="wp-caption alignright"><a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2018/11/U5.jpg" rel="lightbox[gallery-0K4I]"><img class="size-medium wp-image-3427" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2018/11/U5-300x212.jpg" alt="Une troisième place pour Marc Ollivier (Ouest-France) grâce à cette photo de Sébastien Loeb et Monsieur le curé, réalisée lors de la parade des pilotes du rallycross de Lohéac." width="300" height="212" /></a><p class="wp-caption-text">Une troisième place pour Marc Ollivier (Ouest-France) grâce à cette photo de Sébastien Loeb et Monsieur le curé, réalisée lors de la parade des pilotes du rallycross de Lohéac.</p></div>
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		<title>Championnat de France de cross des journalistes :</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 21:11:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>  Nicolas Millet titré au Mans Comme il en a pris l’habitude, le cross Ouest-France Pays de la Loire a accueilli le dimanche 14 janvier le championnat de France de cross country des journalistes sur l’épreuve du 10 km Ville du Mans-Crédit Mutuel. La migration de l’épreuve du samedi au dimanche n’a pas été sans conséquence sur la fréquentation mais<a class="moretag" href="http://www.ujsf-ouest.com/?p=2928">... Lire la suite</a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="pf-content"><p><span style="font-size: 18pt;">  Nicolas Millet titré au Mans</span></p>
<p><a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2018/01/cross-1.jpg" rel="lightbox[gallery-BaXP]"><img class="alignleft size-full wp-image-2929 alignright" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2018/01/cross-1.jpg" alt="cross 1" width="110" height="268" /></a>Comme il en a pris l’habitude, le cross Ouest-France Pays de la Loire a accueilli le dimanche 14 janvier le championnat de France de cross country des journalistes sur l’épreuve du 10 km Ville du Mans-Crédit Mutuel. La migration de l’épreuve du samedi au dimanche n’a pas été sans conséquence sur la fréquentation mais comme le disait le Baron Pierre de Coubertin : l’important est de participer.</p>
<p>Sur la première marche du podium, on retrouve Nicolas Millet, chef départemental des sports à Niort pour le compte de la Nouvelle République. Il a bouclé le parcours en 35’05’’, terminant au passage 10<sup>e</sup> au scratch. Sébastien Duval de l’AFP Rennes s’empare de la 2<sup>e</sup> place, lui qui prépare l’Ironman du Pays de Galle. Romain Lecompte (Ouest France Sablé) complète le podium.</p>
<p>Félicitations à eux. Ils sont repartis avec des lots offerts gracieusement par le Conseil Départemental de la Sarthe, fidèle partenaire de l’UJSF.</p>
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		<title>AG 2018 de l’UJSF Ouest  ( 9 janvier à Rennes)</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Jan 2018 20:17:22 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[UJSF ouest]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L’assemblée générale 2018 de l’UJSF Ouest s’est déroulée le mardi 9 janvier dans les locaux du centre de formation du journal Ouest-France à Rennes-Chantepie. 21 journalistes (dont 10 retraités) étaient présents à ces assises annuelles.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="pf-content"><p><iframe src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2018/01/AG-2018-de-lUJSF-Ouest-bis.pdf" width="680" height="1020"></iframe></p>
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		<title>AG de l’UJSF Ouest le 7 mars à Nantes</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Apr 2017 12:03:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[mpcreation]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualites]]></category>
		<category><![CDATA[UJSF ouest]]></category>

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		<description><![CDATA[<p> Le stade d’Angers cristallise les mécontentements L’assemblée générale de l’UJSF Ouest s’est tenue le mardi 7 mars au Club Pernod de Nantes en présence d’une petite trentaine de journalistes. Rapport moral du secrétaire général, Jean-Claude VIRFEU. L’an passé, après avoir lu le compte-rendu de notre AG à La Baule et nos critiques sur le désintérêt des journalistes de l’Ouest à<a class="moretag" href="http://www.ujsf-ouest.com/?p=2510">... Lire la suite</a></p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="pf-content"><p><span style="font-size: 18pt;"><strong> Le stade d’Angers cristallise les mécontentements</strong></span></p>
<div id="attachment_2511" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2017/04/IMG_0888.jpg" rel="lightbox[gallery-nNqG]"><img class="wp-image-2511 size-large" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2017/04/IMG_0888-1024x768.jpg" alt="Les journalistes présents à l’AG rassemblés au Club Pernod aux côtés de Frédéric Zavagob, le maître des lieux." width="640" height="480" /></a><p class="wp-caption-text">Les journalistes présents à l’AG rassemblés au Club Pernod aux côtés de Frédéric Zavagob, le maître des lieux.</p></div>
<p style="text-align: justify;">L’assemblée générale de l’UJSF Ouest s’est tenue le mardi 7 mars au Club Pernod de Nantes en présence d’une petite trentaine de journalistes.</p>
<p><strong><u>Rapport moral du secrétaire général, Jean-Claude VIRFEU.</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’an passé, après avoir lu le compte-rendu de notre AG à La Baule et nos critiques sur le désintérêt des journalistes de l’Ouest à l’égard de l’UJSF, je fus pris à partie par un confrère rennais qui me reprocha d’organiser nos AG toujours le samedi et souvent à La Baule, site que nous pensions pourtant central. Tenant compte de cette critique nous avons fait une proposition à l’ensemble de nos adhérents et nous vous avons donné le choix entre une date en semaine, une autre le samedi et quatre sites : Quimper, Rennes, Nantes et Le Mans.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette consultation connut un grand succès, vous vous en doutez. Sur les quelque 290 journalistes contactés, pas plus d’une&#8230; trentaine nous ont répondu. Et c’est Nantes, ce mardi 7 mars qui a rassemblé le plus de suffrages. Problème. Nous sommes à peine plus nombreux qu’à La Baule l’an dernier. Et l’instigateur de cette petite révolution brille aujourd’hui par son absence. Je ne m’étendrai pas d’avantage sur le sujet tout en regrettant quand même que dans une ville comme Nantes comptant quelques 80 confrères et consœurs, titulaires de la Carte Sport Presse délivrée par l’UJSF, seuls une dizaine sont avec nous ce soir.</p>
<p style="text-align: justify;">Merci en tout cas à vous tous qui vous êtes déplacés et qui croyez encore à notre Union. L’UJSF continue à se battre sur tous les fronts pour pérenniser nos espaces presse et défendre la profession de journaliste de sport attaquée de toutes parts. On s’en est rendu compte ici à Nantes lors du championnat du monde de handball où l’agence chargée par les instances internationales du hand d’accréditer les médias a donné des accès presse à n’importe qui et a souvent privilégié les blogueurs non encartés. On le voit encore dans certains stades de l’Ouest, comme à Angers par exemple, où le président du SCO, également propriétaire d’une télévision locale, ne respecte pas le droit à l’information de certains confrères, pas plus d’ailleurs que le cahier des charges imposée par la ligue nationale de football en matière des installations média de son stade.</p>
<p style="text-align: justify;">A Nantes, voilà une quinzaine d’années, nous avons connu les mêmes soucis. Mais nous sommes immédiatement montés au créneau et nous avons eu gain de cause. Nous avons sauvé notre outil de travail, en l’occurrence, la tribune de presse de la Beaujoire. Pour cela il fallait être unis, solidaires et motivés. Des vertus qui ne semblent hélas plus être d’actualité, aujourd’hui, au sein de la section Ouest de l’UJSF.</p>
<p style="text-align: justify;">Un triste constat mais qui, après tout, ne gênera nullement les absents d’aujourd’hui. Les temps changent il est vrai, la passion pour la profession n’est plus celle que partageaient beaucoup d’anciens qui passent sans doute aujourd’hui pour de « vieux cons » mais qui ont eut le mérite de se battre et d’offrir à la jeune génération un statut et des installations leur permettant de travailler dans les meilleures conditions.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, ce que nous craignions depuis plusieurs années est hélas arrivé. L’UJSF pour de nombreux jeunes journalistes n’est plus qu’un simple bureau d’enregistrement matérialisé par un site internet où, chaque année, on vient retirer sa carte Sport Presse.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le reste, aucun intérêt. On le voit pour cette AG, on l’a également vu lors du vote du Sportif UJSF de l’année qui, en 2016 a couronné le champion olympique saumurois Thibault Vallette, cavalier au Cadre noir. Via internet, à trois reprises nous avons sollicités et relancés nos adhérents. Pour obtenir finalement 92 réponses.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Prix LCL-UJSF a un peu mieux fonctionné. Mais là encore il a fallu faire preuve d’une grand persuasion et procéder à de multiples relances pour obtenir une trentaine de textes et une vingtaine de photos. Des textes et des photos de qualité cependant appréciés par le jury qui s’est réuni le 7 décembre à La Baule sous la présidence d’Yves Métaireau, maire de la station de la Côte d’Amour et qui a couronné Olivier Clerc (Ouest-France) pour le prix du meilleur article et Laurent Combet (Le Courrier de l’Ouest, pour celui de la plus belle photo.<br />
Autre action initiée par la section Ouest en partenariat avec l’Automobile club de l’Ouest, le Prix de la Communication qui récompense chaque année le meilleur communiquant des 24 Heures du Mans. Cette année, ce prix a été attribué par un jury international à Muriel Belgy, responsable de la communication de l’écurie Panie-Barthes Compétition.</p>
<p>Je terminerai ce bilan bien morose sur cette note un peu plus réjouissante. Pourtant là encore tout est compliqué. Et l’avenir de ce prix LCL-UJSF est très incertain. Pas sûr du tout qu’il soit reconduit cette année suite à des restrictions de budget chez notre partenaire bancaire !</p>
<p><strong><em>Ce rapport moral était voté à l’unanimité par l’assemblée</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Rapport financier du trésorier, Christian Chéron</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le bilan financier de l’année 2016 affiche un excédent de 184,36 €. Un résultat en deçà de ceux des années précédentes dû au coût du déplacement des représentants de la section Ouest au congrès national de Bastia. Au 31 décembre 2016, le compte bancaire de l’UJSF Ouest était bénéficiaire de 2 006,79 €.</p>
<p><strong>Recettes 2016 : 5 985,32 €</strong><br />
&#8211; Retour cotisations National UJSF&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;. 4 213,75 €<br />
&#8211; Remboursement, frais de déplacement CD nationaux&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230; 1 190,00 €<br />
&#8211; Remboursement National sur déplacement Bastia&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.     353,57 €<br />
&#8211; Avoir Hôtel.com Nantes, déplacement Bastia&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..   228,00 €</p>
<p><strong>Débits 2016 : 5 800,96 €</strong><br />
&#8211; Frais de déplacement, congrès de Bastia&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;. 2 658,41 €<br />
&#8211; Frais d’org. AG Ouest La Baule (Déjeuner + Déplacement)&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230; 1 255,37 €<br />
&#8211; Frais de déplacement CD nationaux&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;. 1 234,20 €<br />
&#8211; Frais de déplacement La Baule LCL-UJSF&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;. 293,78 €<br />
&#8211; Frais de bureautique, tenue dossiers &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;. 165,96 €<br />
&#8211; Site internet (Hébergement + tenue du site)&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230; 193,24 €</p>
<p><strong>Résultat 2016 &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.. + 184,36 €</strong></p>
<p><strong>Avoir du compte au 31/12/2016&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.. + 2006,79 €</strong></p>
<p><strong><em>Ce rapport financier était voté à l’unanimité par l’assemblée</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Intervention du président, Stéphane Bois</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il y avait une volonté de positionner ce rendez-vous en milieu de semaine afin de proposer une alternative aux assemblées générales proposées le samedi. Certains de nos membres étaient partants pour cette évolution et après un sondage effectué auprès des membres de la section Ouest, elle s’est tenue en semaine.<br />
Succès ? Pas forcément vu le nombre de participants même si l’on pouvait noter une présence d’actifs en augmentation, ce qui n’est pas une mauvaise chose car cela montre aussi que notre union a toujours de l’intérêt même s’il est parfois difficile à cerner à certains moments. Qu’importe, si quelques esprits chagrins ont déploré que cette assemblée était loin de Brest ou d’ailleurs mais vu la taille de notre section, il est compliqué de trouver un lieu qui sied à tous.</p>
<p style="text-align: justify;">Le tour des stades de l’Ouest a été l’occasion de très vifs débats mais aussi de beaucoup de questions. La situation du stade Jean-Bouin d’Angers a cristallisé les discussions. Malgré le discours globalement positif du syndic en place Gildas Crozon, il demeure que les problèmes d’accès à la tribune de presse dans le stade angevin demeure. Le président de la section a rappelé qu’il avait adressé un courrier à la préfecture et à la commission départementale de sécurité afin de sensibiliser les instances à cette tribune que l’on juge dangereuse. Il a été question de travaux d’ici deux à trois ans. Cela ne peut être en soit une réponse satisfaisante comme l’UJSF ne peut tolérer que M. Chabane président d’Angers SCO fasse entrave à l’accès de Pascal Normand aux conférences de presse d’avant match. Il a été déploré le manque de solidarité sur place à l’égard de ce confrère. Pour sensibiliser toutes les parties, l’UJSF section Ouest est en passe de mettre en place un constat d’huissier pour mettre en avant les défauts et manquements graves de la tribune de presse du stade Jean-Bouin. Cette opération pourrait se dérouler lors de la réception du PSG. Elle est d’autant plus urgente que l’espace presse est un espace d’extra territorialité et la responsabilité de notre Union est engagée.</p>
<p style="text-align: justify;">A Nantes, les syndics en place mènent une veille permanente l’égard du club qui a tendance à restreindre l’accès à la Jonelière, le centre d’entraînement. Suite à un boycott et une action solidaire, il y a eu un déjeuner de commanditer par le FCNA et suite à ce rendez-vous les conditions d’accès ont été mises par écrit. Les soirs de matches peu de soucis majeurs sont à déplorer.</p>
<p style="text-align: justify;">A Rennes, le club de Rennes a choisi de réserver ses 6 places clubs (sur les 66 de la tribune) à un groupe nommé &laquo;&nbsp;Social Room&nbsp;&raquo;, 6 twittos donc qui tweetent en direct leurs impressions sur le match&#8230; « J&rsquo;estime qu&rsquo;ils n&rsquo;ont rien à faire dans notre espace presse, rien de rien. De plus, et j&rsquo;en avais averti la LFP, ils se permettent, via leurs accréditations &laquo;&nbsp;club&nbsp;&raquo; de rôder bord terrain juste avant le coup d&rsquo;envoi et il n&rsquo;est pas rare de retrouver des vidéos d&rsquo;entrée sur le terrain (juste avant le match) sur leur profil twitter&#8230; » souligne David Thomas et Cédric Guillou, les syndics. Par ailleurs, de nombreux joueurs ont la fâcheuse tendance de zapper la zone mixte.</p>
<p style="text-align: justify;">A Guingamp, le travail du syndic a été salué même s’il n’appartient pas à notre section.</p>
<p style="text-align: justify;">A Lorient, peu de joueurs lorientais viennent en zone mixte, la salle photo n’est pas très bien située et il existe une grosse confusion avec un photographe du club qui travaille parfois pour le Télégramme de Brest mais surtout, et c’est le plus gênant, pour des agences low cost. Après discussion, avec Benoit Siohan, le chef des sports du Télégramme, la situation pourrait s’améliorer d’autant que Vincent Michel, syndic photo pour notre section, va repréciser au club ses obligations. On voit là la pertinence de disposer d’un syndic photo qui permet à notre section d’avoir une vision sur le travail des journalistes photographes.</p>
<p>A Laval, rien de particulier à signaler.</p>
<p>A Brest, si pour l’heure la Ligue 2 est d’actualité, il faudra sérieusement songer à clarifier les choses en cas d’accession en Ligue 1. Mais le responsable communication du club étant très ouvert et attentif à notre Union, les éventuels problèmes pourraient s’aplanir rapidement.</p>
<p style="text-align: justify;">Au détour des discussions, il a été demandé quel était le retour qu’avait l’UJSF National concernant les annotations portées par les syndics sur les feuilles de match les soirs de rencontre. Vu de la base, il ne semble pas se passer grand-chose car les problèmes mentionnées (passage en zone mixte, non respect des horaires de conférence de presse d’après match…) ne sont pas solutionnés et perdurent. Il y a une vraie interrogation à ce sujet. Il a aussi été évoqué qu’au fil du temps, la charte UJSF LFP FFF ne cesse de reculer l’horaire de conférence de presse d’après-match.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors de cette assemblée générale, la richesse des débats fut bel et bien présente et c’est avec une certaine satisfaction que le président de la section Ouest a clôturé ce cru 2017 et invité les présents à un apéritif dînatoire organisé avec l’appui de Frédéric Zavagno, le directeur du club Pernod de Nantes.</p>
<p><strong><u>Attribution des postes de syndic pour la saison 2017-2018: </u></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>ANGERS </strong>(Football L1) : Gildas Crozon (Le Courrier de l’Ouest)<strong>ANGERS</strong> (autres disciplines) : Gildas Crozon (Le Courrier de l’Ouest)<br />
<strong>BREST </strong>(Football L2) et autres disciplines : Yvon Joncour (Honoraire) et David Guézennec (Ouest-France)<strong>CHOLET</strong> (Basket Pro A) : Emmanuel Esseul et Julien Hippocrate (Ouest-France)<br />
<strong>CONCARNEAU</strong> (Football National) : Luc Besson (Le Télégramme)<br />
<strong>GUINGAMP</strong> (Football L1) : Hervé Bride <strong><em>(sous réserve qu’il adhère à nouveau à la section Ouest)</em></strong><br />
<strong>LAVAL</strong> (Football L2) et autres disciplines : Thierry Ruffat (France Bleu Mayenne) et Mathieu Coureau (Ouest-France)<br />
<strong>LE MANS</strong> (MMArena) : Christian Chéron (Le Maine Libre) et Jean-Claude Virfeu (Honoraire)<br />
<strong>LE MANS</strong> (Antarès Basket Pro A) : Stéphane Bois et Philippe Panighini (Ouest-France), Raphaël Caillaud (Le Maine Libre)<br />
<strong>LORIENT</strong> (Football L1) : Anne Paulou et Luc Besson (Le Télégramme)<br />
<strong>NANTES </strong>(Football L1 et autres disciplines) : Charles Guyard (Sun Radio), David Phélippeau (20 minutes), Simon Reungoat (Hit West), Olivier Cailler (Télé Nantes)</p>
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		<title>AG 2015 de l’UJSF Ouest le 28 février à La Baule</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 14:37:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>L’Ouest ne veut plus être stigmatisée  36 journalistes étaient présents à cette assemblée générale annuelle, organisée au golf international Lucien-Barrière à La Baule et présidée par Jean-Marc Michel, président national de l’UJSF. Organisée dans un contexte assez tendu cette AG aura permis à chacun de faire état de ses ressentiments et de s’exprimer sur les sujets chauds du moment. Une<a class="moretag" href="http://www.ujsf-ouest.com/?p=1548">... Lire la suite</a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="pf-content"><p><span style="font-family: verdana, geneva; font-size: 18pt;"><strong>L’Ouest ne veut plus être stigmatisée</strong></span></p>
<p><a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2014/05/UJSF-1.jpeg" rel="lightbox[gallery-WmgM]"><img class="aligncenter size-full wp-image-1524" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2014/05/UJSF-1.jpeg" alt="UJSF 1" width="851" height="567" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"> <strong>36 journalistes étaient présents à cette assemblée générale annuelle, organisée au golf international Lucien-Barrière à La Baule et présidée par Jean-Marc Michel, président national de l’UJSF. Organisée dans un contexte assez tendu cette AG aura permis à chacun de faire état de ses ressentiments et de s’exprimer sur les sujets chauds du moment. Une réunion finalement très constructive, au terme de laquelle les journalistes présents ont rédigé une motion qui sera présentée au congrès national de Strasbourg, en mai.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&#8211;  <strong>Journalistes présents :</strong>Pascal ALLEE, Paul ANDRE, Bernard AUGUSTO, Philippe AUDOUIN, Stéphane BOIS, Jérôme BOUCHACOURT, Anthony BRULEZ, Bernard BRUNEL, Olivier CAILLER, Christian CHERON, Christophe DELACROIX, Loïc FOLLIOT , Max FOUGERY, Pierre GADBY, Paul GAUTIER, Charles GUYARD, Frédéric HAPPE , Loïc JAFFRE, Grégory JULLIAN, Yvon JONCOUR, Joël LEPINE, Pierre-Yves LEROUX, Michel LE MOUEL, Loïc MATHIEU, Christophe MAZOYER, Alain MOIRE, David PHELIPPEAU, Jean-Luc PINCEMIN, Jean-Yves QUEIGNEC, Simon REUNGOAT, Francis SALAUN, Yves SCHERR, Benoît SIOHAN, Jean-Noël THOINET, Jean-Paul VANNERAUD, Jean-Claude VIRFEU.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt;"><strong>Allocution du président, Stéphane BOIS</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">En tout premier lieu, je tiens à saluer la présence de Jean-Marc Michel qui a fait le déplacement pour suivre et accompagner nos échanges.</p>
<p style="text-align: justify;">Les temps sont difficiles. L’expression est galvaudée. Je n’ajouterai rien à cette complainte du moment, j’appelle juste à l’union pour vivre ensemble et affronter les difficultés qui surviennent et qui surviendront.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous avez tous eu vent de l’altercation verbale entre Max Fougery et André Decarnelle lors du tournoi XXL à Nantes. Je ne reviendrai pas sur les détails. Sur la forme, je ne peux que condamner de tels propos. Sur le fond, il y aurait à redire. Si je me trompe, nous sommes bien dans une union et dans union, il y a pour moi un geste de fraternité, de mains tendues, de confraternité. L’épisode Aquilo au stade de France, l’épisode tournoi XXL n’ont pas abondé en ce sens.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est vrai, et j’en ai fait part au comité directeur de l’UJSF, qu’il y a parfois des décisions qui font preuve de rigorisme. D’autres parleront de zèle. Dans ces temps difficiles, cette rigueur peut-être pesante même si elle se veut la démonstration d’une entité forte. Il y a des réalités. Il faut parfois, à mon sens, savoir jouer la carte du compromis et savoir appréhender les faits à leur juste valeur.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, il n’y a plus de syndics locaux à Nantes. C’est désormais le National qui gère. Je me suis déclaré incompétent face à ce dossier. Je ne peux cautionner que des cartes à la journée soient distribuées en tant que carte plus ou moins permanente. Cela n’a pas lieu d’être. L’UJSF s’est battue, beaucoup, n’est ce pas Jean-Marc, et cela a eu un coût pour qu’une convention soit signée avec la LFP et à moindre bataille la FFF. Un dur combat face à une institution qui aimerait tant cadenasser l’information. Et qui aujourd’hui n’a même pas pris quelques minutes pour se mettre autour d’une table comme l’y conviait les comités de suivi, stipulés dans cette même convention. Que faut-il voir. Et alors que M. Ruello s’est senti obligé de faire une tirade sur la liberté d’expression, tout du moins de sa vision.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui face à ces cols blancs du marketing et de la communication, on se doit d’être irréprochable, uni, fort. En clair, on doit avoir les fesses propres sur ce qui se passe dans nos espaces presse.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est exact qu’il subsiste, qu’il existe des situations complexes. Je l’ai rappelé à Paris dernièrement, je le répète, car mes propos ont été déformés : un journaliste sur cinq dans mon titre est en CDD à l’heure où je vous parle. Cela ne veut pas dire qu’ils ne sont pas encartés mais leur précarité fait parfois qu’ils n’ont pas toujours la carte de presse. En même temps, je me félicite qu’une commission conduite par Raphaël Perry a rendu un rapport qui ne fait que mettre en lumière une situation que l’on vit au quotidien.</p>
<p style="text-align: justify;">Je regrette parfois la tournure jacobine que prend notre Union mais je constate aussi que dans ma section, l’affluence à l’AG annuelle est un indice fort sur le degré d’engagement…</p>
<p style="text-align: justify;">J’aimerai tant que notre section conserve son dynamisme, qui est bel et bien existant (golf, cross country), qu’elle garde aussi de son poids, de son esprit critique. Je citerai un passage de Jacques Marchand qui dit dans le livre sur le Cinquantenaire de l’UJSF en parlant de la fondation de notre Union et de l’importance des confrères de province, sans laquelle l’UJSF n’aurait jamais été qu’elle a été.</p>
<p style="text-align: justify;">Jean-Marc, je te dis tout haut devant cette assemblée mon inquiétude face à cette volonté centralisatrice qui souffle aujourd’hui sur notre Union. Elle est peut-être la voie du salut. Je ne voudrais pas surtout pas perdre le sel de notre section, avec la diversité de ses membres.</p>
<p style="text-align: justify;">Le monde change aime à répéter mon rédacteur en chef. L’UJSF change aussi. Elle a perdu un peu de son humanité. Les besoins et les nécessités du moment y sont peut-être pour quelque chose mais il ne faut pas brader cette valeur humaine, tout comme la confraternité. C’est fondamental, cette confraternité est notre ciment. Sans elle, l’UJSF ne sera qu’un guichet sans âme et sans cet esprit critique qui m’est cher.</p>
<p style="text-align: justify;">Merci de m’avoir écouté</p>
<p style="text-align: justify;">Je laisse la parole à Jean-Claude pour le rapport moral.</p>
<div id="attachment_1525" style="width: 536px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2014/05/UJSF-2.jpeg" rel="lightbox[gallery-WmgM]"><img class="size-full wp-image-1525" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2014/05/UJSF-2.jpeg" alt="Aux côtés de Jean-Marc Michel, président national de l’UJSF : Jean-Claude Virfeu, Stéphane Bois et Christian Chéron. (Photos Pascal Allée)" width="526" height="208" /></a><p class="wp-caption-text">Aux côtés de Jean-Marc Michel, président national de l’UJSF : Jean-Claude Virfeu, Stéphane Bois et Christian Chéron. (Photos Pascal Allée)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Rapport moral du secrétaire général, Jean-Claude VIRFEU</span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">L’an passé à Laval, lors de notre AG 2013, nous nous étions réjouis de l‘intérêt grandissant des journalistes de Bretagne et des Pays de la Loire pour notre Union. Nous avions atteint le chiffre des 340 adhérents. Un résultat qui confirmait la réussite de la réforme de la carte « Sport Presse » mais qui masquait néanmoins le peu d’intérêt d’un grand nombre de ces adhérents pour la vie de l’UJSF</p>
<p style="text-align: justify;">Nous appartenons, c’est vrai, à une section très vaste. 9 départements, 300 km des Sables-d’Olonne à Saint-Malo, 400 du Mans à Brest. Mais cela n’explique pas tout. Aujourd’hui, pour cette assemblée générale convoquée dans une ambiance  assez tendue, nous sommes moins d’une quarantaine dont près de la moitié sont des honoraires. Le mois dernier, avec la convocation pour cette assemblée, nous avons lancé un appel aux jeunes confrères pour qu’ils participent au prochain congrès national organisé à Strasbourg les 12 et 13 mai. A ce jour nous n’avons reçu que 6 candidatures, émanant toutes de journalistes honoraires.</p>
<p style="text-align: justify;">Rassurez-vous, ce constat n’est pas propre à la section Ouest. Presque partout en France nous sommes confrontés au même phénomène. Les associations ne font plus recette et dans notre profession, déjà très individualiste, les confrères sont de plus en plus sollicités dans des rédactions où les effectifs sont souvent en baisse. Et on a le sentiment, que le seul intérêt de l’UJSF pour le plus grand nombre des journalistes qui y adhèrent est la délivrance de la carte Sports Presse.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela dit, la section Ouest peut être fière de son investissement dans un certain nombre d’événements.</p>
<p style="text-align: justify;"> En dehors de l’Ile de France, nous avons été, cette année encore, la section la mieux représentée au Prix LCL du meilleur article et de la plus belle photo de Sport. Rien que pour l’Ouest, 23 textes et 24 photos ont été présentés au jury rassemblé ici à La Baule. En hommage à notre partenaire LCL, la section a apporté son concours financier à ce prix  afin de permettre son organisation au Castel Marie-Louise, l’un des hauts lieux de la gastronomie à La Baule</p>
<p style="text-align: justify;">Comme chaque année, nous avons également organisé l’élection du Sportif UJSF Ouest 2014. Vous avez été 132 à participer à cette élection qui a couronnée le multiple champion du monde sur piste mayennais François Pervis.</p>
<p style="text-align: justify;">En partenariat avec l’Automobile club de l’Ouest, l’UJSF Ouest a encore organisé le concours du meilleur communiquant de la plus grande compétition sportive de l’année dans l’Ouest : les 24 Heures du Mans.</p>
<p style="text-align: justify;">Autre manifestation dans laquelle l’UJSF Ouest a été impliqué : le concours photos Endurance photos 72 sur le championnat du monde d’endurance automobile, organisé par le Conseil général de la Sarthe</p>
<p style="text-align: justify;">Et puis l’UJSF Ouest a collaboré, aux côtés du Club de la Presse sportive de l’Ouest, au championnat de France de cross-country des Journalistes, au Mans et, ici, à La Baule, au National UJSF de Golf des journalistes, une manifestation qui sera organisée pour la 7<sup>e</sup> année consécutive les 16, 17 et 18 juin prochain à La Baule.</p>
<p style="text-align: justify;">Au travers de ces diverses organisations l’UJSF Ouest a constamment cherché à mettre en avant les valeurs de notre union. Et ce auprès de nombreux confrères mais également de dirigeants de clubs, d’élus, de représentants des milieux économiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà pour la partie rose de notre bilan annuel. Passons maintenant aux choses qui fâchent.</p>
<p style="text-align: justify;">A commencer par la mise à l’écart des sections dans la délivrance des cartes Sports Presse. Et ce, selon notre secrétaire général, pour des raisons techniques. Auparavant, c’était les sections qui donnaient leur aval au secrétariat de l’Union à Paris et il n’y avait pas de problème.. Désormais, les journalistes font leur demande directement en ligne, sans contrôle des sections qui reçoivent ultérieurement le listing des confrères qui ont adhéré.</p>
<p style="text-align: justify;">Un avantage : moins de travail pour les sections mais de gros inconvénients : plus aucun contrôle, la délivrance de cartes SP à des confrères n’ayant parfois aucun lien avec le sport et ne sollicitant cette carte que pour assister gratuitement aux rencontres sportives, une véritable coupure entre les responsables des sections et leurs adhérents, sans parler des problèmes rencontrés par de nombreux confrères pour s’inscrire et payer en ligne. Certains, ici présents, pourront certainement le confirmer, d’autres, qui n’ont pas renouvelé leurs adhésions suite à ces incidents, nous l’ont affirmé à maintes reprises. Si bien qu’aujourd’hui, dans l’Ouest, une soixantaine de journalistes, adhérents l’an passé, ne le sont plus cette année. Certains ont peut-être changé de section mais, là encore, le système mis en place a supprimé toute communication et a généré quelques situations curieuses.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce problème je l’avais évoqué au printemps dernier lors d’échanges de mails avec d’autres présidents de section et en comité directeur national. Avec, en retour, une réaction assez virulente de notre secrétaire général qui allait jusqu’à affirmer, dans un mail daté du 18 juin que <strong>« la substance de l’UJSF n’était plus ses sections. »</strong>. Des propos qui entraînèrent une forte contestation de ma part, de Stéphane Bois, mais également de plusieurs présidents de section et un démenti catégorique de Jean-Marc Michel, notre président .</p>
<p style="text-align: justify;">La rentrée footballistique à la mi-août n’allait pas ramener la sérénité que nous attendions.</p>
<p style="text-align: justify;">Le syndic de Caen et président de la section Normandie nous ayant signalé qu’il ne pourrait assumer, pour cause d’éloignement, ses fonctions sur les deux matches de Caen décentralisés au Mans à la fin août et nous ayant demandé de remplir cette tâche, les syndics du Mans se sont dévoués.</p>
<p style="text-align: justify;">Pas évident cependant car à cette période tout le monde était en vacances. Pourtant, Christian Chéron s’était rendu disponible pour le premier match et moi pour le second. Nous avions pris contact avec les responsables du MMArena, adressé des mails à tous les confrères susceptibles de couvrir cette rencontre. Bref tout était parfaitement organisé. A trois jours de la rencontre j’ai cependant reçu un mail de notre secrétaire général m’annonçant que le syndic pour ces rencontres serait Jean-Louis Garros (celui qui, un mois et demi plus tôt nous avait supplié pour assumer cette tâche), qu’il serait le seul à distribuer les cartes à la journée et que, par contre, Christian Chéron assurerait les réunions H-2. Un véritable camouflet pour les syndics du Mans et la section Ouest ! Aussitôt, nous avons donc décidé de nous retirer complétement de cette mission, Christian Chéron ayant quand même donné un coup de main à un certain nombre de confrères présents.</p>
<p style="text-align: justify;">Autre problème, au Stade de France, lors de la rencontre amicale entre la France et l’Espagne. Pensant qu’il avait été accrédité par son journal, Laurent Aquilo, envoyé spécial du Télégramme sur l’équipe de France depuis quatre ans, s’est présenté au guichet Presse pour retirer son passe et on lui apprit qu’aucune demande n’avait été faite pour lui. Malgré de multiples palabres il n’eut pas gain de cause, André Decarnelle lui délivrant néanmoins un billet de tribune où, dans un virage, mêlé au public, il put, ordinateur sur les genoux,  suivre le match et travailler pour son journal. Par contre, il fut invité à repasser au guichet à la fin du match pour recevoir un accès en zone mixte. D’où une incompréhension de Laurent et de plusieurs de ses confrères. C’est vrai qu’il faut de la rigueur. Et de ce côté-là André Decarnelle en a. Mais n’est-ce pas également le rôle du syndic  de défendre les intérêts des journalistes et de tout mettre en œuvre pour trouver des solutions lorsqu’un problème comme celui ci survient ?</p>
<p style="text-align: justify;">Une nouvelle occasion de fustiger la section Ouest et ce n’était pas fini. Anne Paulou, journaliste au Télégramme et syndic à Lorient eut le malheur de délivrer une Carte Sports Presse à la journée à un pigiste pas encore encore titulaire de la Carte de Presse CCIJP pour un match à Lille. Une grosse erreur, bien sûr de la part d’Anne. Elle le reconnaît. Mais la section Ouest, vilain petit canard, était à nouveau en ligne de mire.</p>
<p style="text-align: justify;">Et puis, après une fin d’année relativement calme il y eut ces propos scandaleux tenus par René Ruello à l’encontre des journalistes, propos bien sûr condamnés par l’UJSF puis cette affaire nantaise ou plutôt ces affaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Rappelons brièvement les faits.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors du tournoi préparatoire au championnat du monde de handball,  le photographe professionnel d’Ouest-France prévu pour couvrir une rencontre de l’équipe de France fut retenu sur une grosse manifestation en mémoire de nos malheureux confrères de Charly Hebdo. Et c’est un correspondant, qu’Ouest-France envoya à La Beaujoire. Le syndic de l’Union, André Decarnell,e lui refusa l’accès, malgré le soutien de Max Fougery, journaliste à Ouest-France. Le ton monta et selon Max et d’autres témoins, André aurait dit <em>« qu’il n’avait rien à foutre de la manif et qu’une fois de plus les journalistes d’Ouest-France l’emmerdait. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Via l’attaché de presse de la FFHB, Max fit néanmoins rentrer son correspondant, et, vida son fiel contre André, dans un mail adressé au bureau national de l’UJSF. Notre ami Fougery a « pété » les plombs, c’est incontestable. Sa réaction n’était sans doute pas la mieux appropriée face à cet incident. Mais vu le contexte, connaissant son attachement à certaines valeurs humaines, le soutien qu’il a apporté à de nombreux jeunes confrères pour l’obtention de leur carte de presse alors qu’il occupait un poste de responsabilité au SNJ, on ne peut pas douter de son intégrité. Et on peut comprendre qu’il ait pété les plombs.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette affaire, n’aurait-il pas mieux valu réglé ce problème en famille plutôt que d’envenimer les choses via des mails à toutes les sections et, pour finir, expédier ses diatribes aux 300 adhérents de l’Ouest ?</p>
<p style="text-align: justify;">Suite à cela, suite également au procès fait aux syndics de Nantes, ces derniers ont démissionné.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est vrai qu’à La Beaujoire les syndics ont pris quelques libertés avec la convention et nos règlements internes. Difficilement admissible compte tenu des engagements qui nous lient à la Ligue nationale de Football. Une Ligue qui ne tolère aucun écart à la convention et qui a des oreilles dans tous les clubs y compris à Nantes. Il y a des règles. Notamment sur l’attribution des cartes Sports Presse à la journée. Elles sont certes contraignantes mais elles doivent être respectée. Même si cela complique la tâche des syndics.  Mais n’allons pas trop loin dans la condamnation de nos syndics qui font un boulot admirable. A Nantes, à La Beaujoire comme au centre d’entraînement de la Jonelière, ils ont mis en place une méthode de travail qui fait l’unanimité parmi les journalistes qui fréquentent ces sites. Et n’est-ce pas cela l’essentiel ?</p>
<p style="text-align: justify;">Mais les syndics de Nantes ne sont pas les seuls à être dans l’œil du cyclone. Ceux de Rennes, Lorient, Brest n’ont pas été épargnés par des rumeurs et des propos sans fondement. Pas plus Ouest-France et les patrons de la presse régionale. Avec pas mal de contre-vérités à la clé. Comment peut-on affirmer que le syndic de Lorient était absent lors du match Lorient-Marseille et que l’accueil presse était assuré par des vigiles ? Anne Paulou et d’autres journalistes présents à cette rencontre nous ont assuré qu’elle était bien présente et qu’elle avait parfaitement assumé son rôle de syndic. Pourquoi, encore, pour un match de quart de finale de coupe de France (Concarneau-Guingamp à Lorient) qui n’intéressera de que des journalistes bretons, désigner André Decarnelle, syndic de cette rencontre, sans même avertir les syndics des villes concernés ni les responsables de la section.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi tant de haine, d’agressivité et de propos mensongers ?</p>
<p style="text-align: justify;">Après une trentaine d’années de militantisme au sein de l’UJSF, je suis aujourd’hui bien triste mais je continue néanmoins à croire en notre Union. A condition qu’elle retrouve les vertus prônées par ses pères et que nous cultivons dans des manifestations comme le National UJSF de Golf  des Journalistes. Cette solidarité, cette amitié, cette convivialité qui faisaient sa force il n’y a pas si longtemps encore.</p>
<p style="text-align: justify;">Non, Jean-Marc, l’Ouest n’a pas de prés carrés, pas plus de mandarins. Et elle n’a pas l’intention de faire sécession comme des esprits chagrins et mal intentionnés l’ont encore laissé entendre ces derniers jours. Nous souhaitons simplement que la raison l’emporte et que l’UJSF renoue avec ses véritables valeurs. . Nous voulons tous recouvrer la sérénité. Mais dans le respect de chacun d’entre nous.</p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Rapport financier du trésorier, Christian CHERON</span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">C’est à nouveau un compte-rendu financier très positif qu’a présenté Christian Chéron, trésorier de la section. En 2014 les déplacements au comité directeur à Paris ont été moins nombreux mais celui au congrès national (La Rochelle) un peu plus onéreux. La refonte du site internet a également légèrement affecté notre budget. Pour 4 411,97 € de dépenses, la section Ouest a réalisé 5000,75 € de recettes (dont 4 203,75 € de rétrocession sur les cartes Sports Presse par le National), d’où un résultat positif de 588,78 €. Au 31 décembre 2014, la trésorerie de l’UJSF Ouest affichait un excédent de 2 454,12 €.</p>
<p style="text-align: justify;">Le trésorier se tient à votre disposition si vous avez besoin d’informations complémentaires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Intervention du président national de l’UJSF, Jean-Marc MICHEL</span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter wp-image-1526" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2014/05/UJSF-3.jpeg" alt="UJSF 3" width="393" height="312" /></p>
<p style="text-align: justify;">« Je connais les défauts de mes adjoints. Vous mettez en cause André Decarnelle mais c’est le personnage qui travaille le plus à l’Union. Quand je vais dans les Fédérations, il est béni des dieux. Et à propos du rejet de Laurent Aquilo de la tribune de presse du Stade de France, il faut savoir que j’ai fait ouvrir un guichet spécial qui, jusqu’à 19h30, traite ce genre de problème. Si Laurent était arrivé avant 19h30 il n’aurait eu aucun problème. Il faut savoir qu’au Stade de France, on ne peut pas avoir accès à la tribune de presse si on n’est pas identifié par une photo. Quant aux exigences qui sont les nôtres dans toutes les tribunes de presse, elles découlent de la convention signée avec la Ligue nationale de football. Cela nous a demandé 18 mois de travail, 35 réunions et 32 000 € d’honoraires d’avocat…</p>
<p style="text-align: justify;">A l’UJSF le tableau n’est pas si sombre que cela. Je suis entré au comité directeur de l’Union en 1989, j’ai pris la présidence en 1999. Quand je suis arrivé, tous les placards étaient cadenassés, nous étions au bord de la faillite. Aujourd’hui nous avons trois budgets d’avance, deux salariés, un secrétaire général qui passe chaque semaine deux jours au bureau et qui abat un boulot formidable, un système informatique qui, dans sa catégorie, est le meilleur du monde. Grace à nous, en France, il y a une loi qui nous protège. On s’est battu pour cela aux côtés de Marie-Georges Buffet et elle a vu le jour sous le ministère de Jean-François Lamour. Je sais qu’il peut y avoir quelques petits problèmes. Mais c’est d’abord aux présidents de section de les résoudre. Mon souci, aujourd’hui, ce n’est pas vous, c’est ma succession à la tête de l’Union… »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Débat entre le président national et les journalistes</span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Max Fougery : </strong>« Tu dresses un tableau magnifique. L’UJSF n’a jamais été aussi forte. Jean-François Renault n’a sans doute rien fait quand il était secrétaire général ! Quant à André Decarnelle je ne conteste pas son travail mais est-ce que ça l’exonère de faire preuve de discernement ? Où va l’UJSF si l’on ne considère pas sa base ? C’est un problème de fond. Dans nos rédactions, si on n’avait pas une armée mexicaine autour de nous, nous ne pourrions rien faire. Et c’est également le rôle de l’UJSF de permettre aux rédactions de fonctionner ! »</p>
<div id="attachment_1529" style="width: 1032px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2014/05/UJSF-4.jpeg" rel="lightbox[gallery-WmgM]"><img class="size-full wp-image-1529" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2014/05/UJSF-4.jpeg" alt="Un débat très animé (Photos Pascal Allée)" width="1022" height="680" /></a><p class="wp-caption-text">Un débat très animé (Photos Pascal Allée)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Marc Michel : </strong>« Aujourd’hui, il y a 13 école de journalisme reconnues en France. Plus une vingtaine qui ne le sont pas, mais elles délivrent des diplômes. Les jeunes qui en sortent ne trouvent pas de travail et j’ai vu des correspondants de presse aller couvrir des matches de Champion’s League. J’ai demandé à notre cabinet juridique de plancher sur le sujet. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Max Fougery :</strong> « Précision : des écoles non reconnues par la profession n’en délivrent pas moins un diplôme reconnu par l’Etat pour la plupart d’entre elles.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut bien savoir comment fonctionne un journal. En dehors des journalistes, certains de ses collaborateurs sont des pigistes encartés et d’autres, des correspondants. C’est cette réalité là, très complexe, que l’UJSF doit prendre en compte. Je comprends que l’on soit très strict, très rigoureux sur les événements internationaux se déroulant au Stade de France. Mais il y a un contexte régional où l’on s’appuie sur un réseau. Notre devoir n’est-il pas aussi de faciliter le travail des personnes de ce réseau ? Ce sont des jeunes &#8211; pour certains journalistes en devenir – des CDD, des correspondants.  Pour revenir à la tribune de presse de La Beaujoire, 90 places aujourd’hui, il n’y a qu’une trentaine de journalistes qui y travaillent à chaque match. Si nous faisons le grand ménage, le club ne mettra pas longtemps à la récupérer. Mais ne soyons pas orthodoxe, ne soyons pas bas de plafond. Je déplore qu’aujourd’hui, à l’UJSF, il y ait des gens qui ont une vision un peu obtue des choses. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Marc Michel : </strong>« Au-delà de la convention, aujourd’hui, notre responsabilité juridique serait engagée en cas d’accident d’un non-professionnel dans une tribune de presse. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Grégory Jullian </strong>: « Pourquoi stigmatiser les syndic de Nantes ? Je vais dans toutes les tribunes de presse de L1 et, hormis peut-être à Lille, j’ai vu des choses pires ailleurs. A Montpellier, à Nice&#8230; »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pierre-Yves LEROUX </strong>: « Travailler avec l’équipe de syndics qu’il y avait à Nantes a toujours été très agréable, pour nous. Et ne je comprends pas, pourquoi, d’un revers de main on l’a balayée. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Christophe DELACROIX.</strong> « Nous, les syndics, nous nous sommes toujours focalisés sur une chose : accueillir les confrères le mieux possible pour qu’ils puissent travailler le mieux possible. Est-ce que c’est mettre en péril l’Union que de délivrer à un stagiaire possédant un contrat de travail une accréditation valable une saison plutôt que de lui en donner une à chaque match ? Si on continue comme cela on va devenir la carpette du football pro… »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Yves SCHERR :</strong> « Tout est une question de discernement. Voilà deux ans, au congrès de Caen, j’avais expliqué les spécificités de la presse quotidienne régionale. Comme l’utilité des correspondants pour honorer les piges demandées par des journaux extérieurs. Je voudrai également préciser qu’à Ouest-France sur 570 contrats de journalistes professionnels, seuls 56 sont occupés par des CCD. Et ce, sur des postes vacants. Autre exemple de discernement : le communiqué émanant de la FFF précisant que pour le match de coupe de France entre Concarneau et Guingamp, un seul journaliste serait accrédité par titre. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Paul Vanneraud : </strong>« A propos des tribunes de presse. Il faut se mettre en relation avec la ville, propriétaire du stade. Afin que l’espace presse soit protégé. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Marc Michel. </strong>« De plus en plus de stades vont devenir privés. D’autres ont des contrats de location et font ce qu’ils veulent dans leur enceinte. Nous sommes en train de monter un dossier pour demander au ministère de nous confier une mission de service public. Si nous l’obtenons, nous pourrons traiter d‘égal à égal avec les ligues pro. Aujourd’hui, nous avons des conventions avec le football et le basket. Mais pas avec le rugby ni le handball. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Christophe Delacroix : </strong>« Aujourd’hui, nous les journalistes de la PQR, nous travaillons très bien avec la ligue de handball. En ce qui concerne la fédération, le tournoi XXL organisé le mois dernier était, avant tout, un tournoi préparatoire au championnat du monde 2017 dont une phase se déroulera à Nantes. Pour la presse, il y aura pas mal d’aménagements à faire. J’imaginais que notre syndic national allait rencontrer les organisateurs pour parler de cela. Il n’en a hélas rien été. »</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Point sur les cartes Sports Presse  </span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">A ce jour, 300 cartes SP ont été attribuées à des journalistes de l’Ouest. Contre 340 la saison passée. Le nouveau mode de délivrance des cartes a rebuté un certain nombre de confrères qui, après plusieurs tentatives et malgré une relance de notre part, ont laissé tomber. Aujourd’hui 60 journalistes, titulaires ces dernières années d’une carte SP dans la section Ouest, ne l’ont pas reprises. Il y en a certainement qui ont changé de section mais nous n’avons plus aucun contrôle sur ces mouvements. Et puis il y a des situations bizarres. Un exemple, Philippe Audouin qui travaille sur Nantes mais dont la carte a certainement été payée par RTL doit être répertorié en Ile de France.</p>
<p style="text-align: justify;"> Un autre exemple qui aurait pu avoir des conséquences ennuyeuses  dans le cadre du Prix LCL-UJS. Eddy Lemaistre nous a adressé des documents photos via la section Centre. Nous étions persuadé qu’il appartenait à cette section. Comme il a terminé 2<sup>e</sup> et que l’une de ses photos était sélectionnée pour la finale nationale, nous avons essayé de le contacter. Il était inconnu dans le Centre. Nous avons finalement trouvé un n° de teléphone et avons pu le joindre à son domicile dans le Maine et Loire. Lui, était persuadé faire partie de l’Ouest. Il a téléphoné à Paris pour signaler l’incident. Moi j’en ai fait de même. Mais aujourd’hui, Eddy Le Maistre ne figure toujours pas sur le listing de l’Ouest. S’il avait eu le premier prix au LCL-UJSF Ouest cela aurait créé un sérieux problème.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Tour des stades et des salles</span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Foot L1 Guingamp : </strong>Hervé Bride : Aucun commentaire reçu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Foot L1 Lorient :<em> Anne Paulou :</em></strong> « Je n’ai rien de particulier à souligner en ce qui concerne la tribune de presse de Lorient ou encore la zone mixte. Tout se passe bien. Pour la saison prochaine, si je fais l’affaire, je veux bien continuer s’il n’y a pas d’autres volontaires. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Foot L1 Nantes : <em>Christophe Delacroix (syndic démissionnaire)</em> </strong>« Nous avons toujours cherché à accueillir les confrères le mieux possible pour qu’ils puissent travailler le mieux possible. Est-ce que c’est mettre en péril l’Union que de délivrer, pour des raisons pratiques, à un stagiaire possédant un contrat de travail, une accréditation valable une saison plutôt que de lui en donner une à chaque match ? Nous ne le pensons pas. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Pierre Minier :</em></strong> « Problèmes de propreté de salle des photographes à Nantes. Elle n’est jamais nettoyée et nous travaillons dans des conditions épouvantables. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Foot L1 Rennes : <em>Nicolas Carnec et Cedric Guillou :</em></strong>  « RAS. Aucun problème particulier. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Foot L2 Angers : <em>Gildas Crozon.</em></strong> « Tout va bien. Aucun problème particulier à signaler. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Foot L2 Brest <em>: Yvon Joncour :</em></strong> « Tout va bien à Brest. Aucun problème particulier. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Foot L2 Laval : <em>Thierry Ruffat :</em></strong> « A Laval, rien à signaler. Tout se passe bien. Que ce soit avec le club ou les délégués. Parmi les changements cette saison : une salle de presse un peu plus grande et mise en place d’une zone mixte. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Basket Pro A Cholet : <em>Emmanuel Esseul :</em></strong> « RAS, si ce n’est le fait que la presse locale, Ouest-France comme Le Courrier de l’Ouest, font travailler des correspondants comme photographes sur les matches de Cholet Basket. Pour la saison prochaine, Julien Hippocrate, également d’Ouest-France assurera avec moi les fonctions de syndic. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Basket Pro A Le Mans : <em>Stéphane Bois :</em></strong> « RAS au Mans. Compte tenu de la taille de la tribune de presse d’Antarès, aucun souci. Seul problème enregistré lors du derby Le Mans-Cholet, malgré l’opposition du syndic, le directeur de la communication du MSB a délivré une chasuble à un photographe ne possédant pas de carte de presse. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Autres stades et salles :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Saint-Nazaire (Volley, Hand, Rugby) : <em>Maxence Ponroy :</em></strong> « La saison 2014-2015 s’est fort bien passée dans l’ensemble<em>.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>-Volley</em> (Ligue A, donc élite) : Il n’y a aucun problème. J’avais demandé, il y a un peu plus d’un an, l’allongement de la table de presse ce qui a été réalisé très rapidement par la municipalité. Très bonne entente entre collègues, prises suffisantes pour les portables donc tout fonctionne parfaitement.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>-Rugby.</em> Fédérale 1, donc élite Bretagne-Pays de la Loire.</p>
<p style="text-align: justify;">Tribune un peu juste selon les matchs. Il faut composer régulièrement avec le superviseur de la rencontre qui a besoin de prendre des notes et c’est, effectivement, le seul endroit où il peut trouver un pupitre. De temps en temps, je me dois aussi d’intervenir pour faire reculer les trépieds des caméras fixes des bénévoles des clubs qui filment le match pour en tirer les enseignements, ces trépieds venant se figer dans le dos des journalistes ou correspondants accrédités car posés sur l’unique banc de la presse. Mais il faut faire avec car nous sommes sur la seule partie haute de la tribune principale, celle où l’on est certain de ne pas avoir dans l’axe des caméras des supporters debout ou des drapeaux. Quand les équipes radio avec consultant arrivent avec les rencontres du sud-ouest, on se serre. Mais il n’y a pas eu de souci majeur cette saison. La tribune de presse ne pourra être aménagée et close qu’à l’issue d’une montée au niveau supérieur, dans le Groupe B professionnel. C’est pas gagné…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>-Handball : </em>L’équipe nazairienne qui évolue en Nationale 2 va disposer le 7 mars prochain d’un gymnase flambant neuf.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai été sollicité avant la réalisation par le directeur du service des sports qui m’a demandé d’exprimer les souhaits de la presse. Après consultation, je lui ai donné mes conclusions. Il y a quelques jours, la seule presse a été invitée à découvrir ces installations et ce que serait son cadre de travail. Deux collègues nantais étaient aussi présents. Max Fougery a souhaité que le pupitre pour la presse soit un peu plus large afin que portables et carnets de notes puissent trouver place sur un même espace. Pour l’instant, pas de réponse sur l’agrandissement de ce pupitre. Mais la municipalité a pris bonne note.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous sommes peut-être des privilégiés mais, sur Saint-Nazaire, le syndic a toujours été associé aux réalisations sportives et ses vœux écoutés. »</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Désignation des syndics pour la saison 2015 -2016</span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Hormis à Nantes où Christophe Delacroix et Grégory Julian ont démissionné, de même que Raphaël Bonnamy en Vendée, tous les autres syndics ont manifesté le désir de rester à leur poste. Ils sont donc reconduits. A Nantes, une nouvelle équipe est en train de se mettre en place.</p>
<p style="text-align: justify;">A Cholet (Basket Pro A), Julien Hippocrate fera désormais équipe avec Emmanuel Esseul.</p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Site internet (www.ujsf-ouest.com)</span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Nous avons changé de webmaster et Marie-Paule Manfredini qui a pris la suite a rénové notre site. Elle est de surcroît beaucoup plus réactive. Si vous avez des infos à faire passer, n’hésitez pas à nous les communiquer. Ce site doit être la vitrine de l’UJSF et vivre beaucoup plus qu’il ne le fait aujourd’hui.</p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Bilan des différentes manifestations de l’année</span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Prix-LCL-UJSF Ouest-Centre. </strong>29 photos dont 23 présentées par des journalistes de l’Ouest étaient en lice pour ce prix, de même que 24 photos provenant toutes de photographes de Bretagne et des Pays de la Loire. Le jury présidé par Yves Métaireau, le maire de La Baule rassemblait des personnalités du monde sportif dont Waldemar Kita, président du FC Nantes, Thierry Anty, entraîneur du HBC Nantes, Jean-Marc Desrousseaux ex-gardien de but du FC Nantes, Cyrille Daniel, pro de golf, et des milieux économiques et touristiques de la région.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les textes, c’est François Simon (Ouest-France) qui l’a emporté avec un papier sur le départ de la route du Rhum (Salut à vous, babas du rhum) devant Gildas Crozon du courrier de l’Ouest (Au nom d’Emma). Dans la catégorie photo, victoire, également d’un journaliste-photographe d’Ouest-France, Daniel Fouray devant Eddy Lemaistre (DPPI) et Jean-Sébastien Evrard (AFP).</p>
<p style="text-align: justify;">Au terme du déjeuner servi au Castel Marie-Louise, les lauréats de l’an passé, Olivier Clerc et Franck Dubray ont été récompensés par Yan Duhamel, responsable du sponsoring chez LCL.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sportif UJSF 2014. </strong>132 journalistes ont participer à cette élection du meilleur sportif UJSF de l’Ouest de l’année 2014. Au départ, nous avions sélectionné 12 garçons et filles : Jérémy Beyou (voile), Julien Bontemps (Planche à voile), Sébastien Comblot (Canoë-kayak), Anthony Delhale et Mathieu Gines (Moto), Floria Gueï (Athlétisme), Lionel Mathis (football), François Pervis (Cyclisme sur piste), le couple Marie-Riou et Billy Besson (Voile également), Sylvain Quinquis (Volley-ball), Jo-Wilfried Tsonga (Tennis). Et puis, après sa victoire dans la Route du Rhum, un 13<sup>e</sup> homme s’est imposé : Loïc Peyron. La bagarre entre Pervis et Peyron a fait rage jusqu’au bout et c’est finalement le pistard mayennais qui l’a emporté au finish devant le voileux. 196 pts pour Pervis, 186 pour Peyron, Floria Guei montant sur la 3<sup>e</sup> marche du podium (109 pts).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Trophée de la Communication ACO-UJSF. </strong>Dans le cadre des dernières 24 Heures du Mans un jury d’une douzaine de journalistes français et étranger, l’UJSF Ouest et l’Automobile Club de l’Ouest ont organisé le traditionnel prix de la communication récompensant une personnalité de l’épreuve pour sa proximité et son efficacité en matière de communication. Le trophée 2014 a été décerné à Alessandro Barlozzi, responsable des relations presse chez Michelin Compétition.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Concours Sarthe Endurance Photo. </strong>Pour la 5e année le Conseil Général de la Sarthe, avec le soutien de l’Automobile Club de l’Ouest, du Musée des 24 Heures, de l’UJSF, d’Auto Hebdo et du Maine Libre, a organisé le Concours Sarthe Endurance Photos. Un concours axé sur le championnat du monde d’endurance automobile et ouvert, d’un côté aux photographes journalistes professionnels, de l’autre aux amateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Une soixantaine de clichés prises par des pros ont été départagées par un jury présidé par Henri Pescarolo. Et, pour la 2e fois, c’est le Canadien Eric Gilbert qui est sorti grand vainqueur de cette compétition. Non seulement il remporte le concours pro avec une très belle image prise aux dernières 24 Heures du Mans, devant les restaurants de la mythique ligne droite des Hunaudières mais glane également le Prix du jury pour une photo de toute l’équipe Audi. Eric Gilbert qui, lors de la remise des prix, s’est déplacé spécialement du Québec, a reçu des mains de Véronique Rivron, vice-présidente du Conseil général de la Sarthe, un chèque de 3 000 €. Au classement pro, Eric Gilbert devance le Français Eric Fabre et le Britannique James Moy. A noter que ce partenariat nous a valu des citations et la présence de notre logo sur un certain nombre de publications (Auto Hebdo, Ouest-France, Le Maine Libre).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Manifestations organisées avec le Club de la Presse sportive de l’Ouest</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Championnat de France de cross des Journalistes. </strong>Organisé au Mans le 17 janvier dernier, dans le cadre du 10 km du cross Ouest-France – Pays de la Loire ce championnat a rassemblé une quinzaine de concurrents. Le titre 2015 est revenu à Arnaud Bodin (Ouest-France Laval) devant Hervé Petitbon (Le Maine libre) et Gildas Menguy (France Bleu Mayenne). Chez les dames, victoire d’Emilie Jouvin (L’Orne Hebdo)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>6<sup>e</sup> National UJSF de Golf des Journalistes à La Baule.. </strong>Près de 120 participants cette année et de beaux vainqueurs : Thierry David (Canal +) chez les hommes, Laurence Agatensi (France 3 Orléans) chez les dames. La 7<sup>e</sup> édition se déroulera, à La Baule, bien sûr, les 17, 18 et 19 juin prochain.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le championnat de France de cyclisme des Journalistes vraisemblablement au Mans en 2015</strong>. Le club national de la Presse sportive cherchait une manifestation de standing pour accueillir le championnat de France de cyclisme des journalistes et conforter sa notoriété. Nous pensons l’avoir trouvé. Probable que cette épreuve se déroulera au Mans, le samedi 22 août, dans le cadre des 24 Heures du Mans vélo.</p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Questions diverses</span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Congrès de Strasbourg. </strong>L’Ouest sera représenté au congrès national de Strasbourg, les 12 et 13 mai, par : Stéphane Bois, Georges Guérin, Loïc Jaffré, Joël Lépine, Michel Le Mouël, Loïc Mathieu, Jean-Luc Pincemin et Jean-Claude Virfeu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Affaire Layris</strong>. Ce sinistre individu demeurant à Rennes et usurpateur patenté a récidivé en se présentant à nouveau avec une fausse carte de presse au Parc des Princes lors du premier match de la Ligue des Champions. Il a été démasqué et, cette fois, une plainte a été déposée contre lui par l’UJSF.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Remboursement des frais kilométriques. </strong>Ces frais devront être justifiés. Et comme ces dernières années, ils seront remboursés selon le barème fiscal d’une voiture 6 cv.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Prix LCL-UJSF Ouest-Centre-Poitou-Charentes 2014  du meilleur article et de la plus belle photo de sport</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 19:42:29 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Prix LCL-UJSF Ouest-Centre-Poitou-Charentes 2014 du meilleur article et de la plus belle photo de sport Chaque année, le Prix LCL-UJSF récompense les journalistes ayant écrit les meilleurs articles et pris les plus belles photos de sport. Le jury de ce Prix Grand Ouest (Ouest-Centre-Poitou-Charentes) s’est réuni le vendredi 5 décembre au Castel Marie-Louise à La Baule. Et au terme d’âpres<a class="moretag" href="http://www.ujsf-ouest.com/?p=1511">... Lire la suite</a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div class="pf-content"><p><strong><span style="font-size: 18pt;">Prix LCL-UJSF Ouest-Centre-Poitou-Charentes 2014 </span></strong><br />
<strong><span style="font-size: 18pt;">du meilleur article et de la plus belle photo de sport</span></strong></p>
<div id="attachment_1446" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2014/05/Photo-5.jpeg" rel="lightbox[gallery-nIZv]"><img class="wp-image-1446" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2014/05/Photo-5.jpeg" alt="Le jury du Prix LCL-UJSF grand Ouest, rassemblé vendredi devant le Castel Marie-Louise à La Baule. De gauche à droite : Thierry Anti (entraîneur du HBC Nantes), Cyrille Daniel (pro de golf), Philippe Daniel (directeur général de Vidalies), Jean-Claude Virfeu (vice-président de l’UJSF), Waldemar Kita (président du FC Nantes), Lilia Millier (directrice de la communication Barrière La Baule), Yves Métaireau (maire de La Baule), Claude Seyse (vice-présidente CG 44), Hervé Baudry (LCL-Pays de la Loire), Jean-Marc Desrousseaux (ex-pro de football), Lydia Deturmeny (présidente Office Tourisme La Baule), Yan Duhamel (responsable sponsoring LCL), Franck Dubray et Olivier Clerc (lauréats 2013)" width="600" height="450" /></a><p class="wp-caption-text">Le jury du Prix LCL-UJSF grand Ouest, rassemblé vendredi devant le Castel Marie-Louise à La Baule. De gauche à droite : Thierry Anti (entraîneur du HBC Nantes), Cyrille Daniel (pro de golf), Philippe Daniel (directeur général de Vidalies), Jean-Claude Virfeu (vice-président de l’UJSF), Waldemar Kita (président du FC Nantes), Lilia Millier (directrice de la communication Barrière La Baule), Yves Métaireau (maire de La Baule), Claude Seyse (vice-présidente CG 44), Hervé Baudry (LCL-Pays de la Loire), Jean-Marc Desrousseaux (ex-pro de football), Lydia Deturmeny (présidente Office Tourisme La Baule), Yan Duhamel (responsable sponsoring LCL), Franck Dubray et Olivier Clerc (lauréats 2013)</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Chaque année, le Prix LCL-UJSF récompense les journalistes ayant écrit les meilleurs articles et pris les plus belles photos de sport. Le jury de ce Prix Grand Ouest (Ouest-Centre-Poitou-Charentes) s’est réuni le vendredi 5 décembre au Castel Marie-Louise à La Baule. Et au terme d’âpres discussions, ce sont deux journalistes d’Ouest-France, François Simon pour le texte, Daniel Fouray pour la photo qui ont décroché la palme. Tous deux représenteront la région, lors de la finale nationale, début janvier à Paris.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une trentaine de textes écrits par des journalistes d’Ouest-France, du Télégramme, Courrier de l’Ouest, Nouvelle République du Centre Ouest, Charente Libre mais également du Figaro Magazine, Vélo Magazine, etc. furent disséqués par les quatorze membres d’un jury comptant dans ses rangs Yves Métaireau, le maire de La Baule, Claude Seyse, vice-présidente du Conseil Général de Loire Atlantique, Waldemar Kita, président du FC Nantes, Thierry Anti, entraîneur du HBC Nantes, Jean-Marc Desrousseaux, ex-footballeur professionnel, etc.<br />
Et au terme d’un scrutin passionné, deux « papiers » ressortaient du lot : « Salut à vous babas au rhum », un sujet d’ambiance écrit par François Simon, au départ de la Route du Rhum et paru dans Dimanche Ouest-France, ainsi qu’« Au nom d’Emma », réalisé par Gildas Crozon du Courrier de l’Ouest. et évoquant la double histoire d’amour d’une jeune fille de 17 ans, avec son sport, la boxe, et sa maman disparue. Finalement, c’est Simon qui coiffait Crozon sur le fil (7 voix contre 6).<br />
Autant de suspense et d’incertitude pour les photos. 24 furent présentées au jury et trois furent sélectionnées pour la finale nationale. Celle d’un pongiste dont l’œil se confondait avec la petite balle blanche (Jean-Sébastien Evrard de l’AFP), une très belle image prise lors du championnat du monde de plongeon (Eddy Lemaistre de l’agence DPPI) et un étonnant document saisi par Daniel Fouray d’une Porsche en piste au Castellet, semblant faire la course avec un… Canadair . Et au final c’est cette dernière photo qui avait la préférence du jury, offrant à notre confrère d’Ouest-France, le titre 2014.<br />
François Simon et Daniel Fouray se verront offrir par LCL une superbe montre-chrono.cadeau que reçurent ce vendredi à La Baule, des mains de Yan Duhamel (responsable du sponsoring chez LCL), Olivier Clerc et Franck Dubray, également d’Ouest-France.</p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Les photos titrées</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>1. Daniel FOURAY : Porsche sous haute surveillance</strong></span></p>
<p><a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2014/05/Photo-1.jpeg" rel="lightbox[gallery-nIZv]"><img class="alignnone size-medium wp-image-1453" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2014/05/Photo-1-300x200.jpeg" alt="DFO140328A" width="300" height="200" /></a></p>
<p><strong><span style="font-size: 12pt;">2.Eddy LEMAISTRE : le grand saut</span></strong></p>
<p><a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2014/05/Photo2_bis.jpg" rel="lightbox[gallery-nIZv]"><img class="alignnone size-medium wp-image-1457" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2014/05/Photo2_bis-300x199.jpg" alt="Photo2_bis" width="300" height="199" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>3. Jean-Sébastien EVRARD : Ouaich, bon pied, bon…œil.</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong><a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2014/05/Photo-3.jpeg" rel="lightbox[gallery-nIZv]"><img class="alignnone size-medium wp-image-1455" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2014/05/Photo-3-300x199.jpeg" alt="FRA-TTENNIS-CHAMPIONSHIP" width="300" height="199" /></a><br />
</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Les textes titrés</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>1. </strong>&laquo;&nbsp;Salut à vous babas du rhum » <strong>de François Simon (Ouest-France)</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Sur le lot, il y en a fatalement un ou deux comme lui, à traîner la semelle sur les pontons de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Un gamin chaviré de bonheur, touché coulé, qui sent tout d’un coup que le bonheur l’attend au bout d’un quai. Que la vie sera belle et gracieuse comme une voile qui se gonfle.</p>
<p style="text-align: justify;">Oui, il y a forcément un gamin comme lui l’a été voilà peu, Benjamin Hardouin, skipper de 24 ans dont le canot est plus âgé que son matelot. Lui, Benjamin qui se lance aujourd’hui dans la course dont il a rêvé assez fort hier pour en être cette année. L’un parmi tant d’autres. Parmi les 91 autres givrés, babas du Rhum.</p>
<p style="text-align: justify;">Benjamin est à la barre de l’ancien <em>Kriter V</em>, l’increvable et légendaire cigare noir de Michel Malinovski. Il perdit la première édition pour 98 secondes, coiffé sur le fil par la bondissante libellule jaune de Mike Birch. <strong>« C’est ce qui fait le charme de la Route du Rhum : chaque bateau est un roman, chaque marin est une histoire. »</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong><strong>La « sassée », rite malouin</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> Le tout forme un festival d’automne inédit, cousin germain, marin et malouin des Étonnants Voyageurs. En ville, on voit des trucs étonnants : des restaurants qui ouvrent et qui n’existent pas d’ordinaire, comme L’effet mer qui s’installe de façon éphémère dans une vieille malouinière. Ce dimanche midi, à 14 h, l’heure de la grande envolée, il devrait faire un temps de cochon à la pointe du Grouin. Mais hier, polope, le ciel breton nous a envoyé un gros spi bleu d’azur. Un ciel de 14 juillet des familles. Une météo à faire chanter les terrasses des cafés. En bras de chemise, les amis saluent Paul Hignard, 19 ans, bizuth du Rhum 2014, sur l’air des lampions, d’un fraternel : <strong>« Oh le veinard, il part sous le cagnard. »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les amoureux prennent des selfies en s’imaginant seuls au monde (c’est archi faux mais chut ! ne disons rien). On a empli les musettes de sandwichs, chaussé parfois des bottes de cyclo-cross en prévision d’un improbable mais possible gros temps. L’air est saturé de rires. Et de blagues pas trop fines mais franchement drôles.</p>
<p style="text-align: justify;">On se croirait au Tour de France, les parasols et les glacières en moins. Une dame de Mayenne confie à une voisine la raison pressante qui l’a poussée à venir jusqu’ici : <strong>« J’avais… Comment dire ?… J’avais comme une envie de prendre le large. »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Voilà deux semaines bien tassées que Saint-Malo se dore la pilule et chalute des foules estivales. Hier, avant-veille du départ, les paquets de gens ont occupé les remparts et serré de près le détroit qui mène au grand dehors.</p>
<p style="text-align: justify;">Fameux moment que celui des <strong>« sassées ».</strong>Un rite chavirant. Les bateaux sortent des bassins, paradent à petite vitesse, attendent que l’écluse se remplisse et que la porte s’ouvre. La porte de l’inconnu et du bel impossible.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Comment qu’c’est »</strong>les sassées, comme on dit en langue verte des ports et des docks. <strong>« L’avant dernier saut de puce, </strong>explique un habitué.<strong>Les bateaux éclusent. Le sas est étroit et délicat, un peu comme une mise au monde. Les concurrents rejoignent leur univers. Ils sont presque dans le grand bain, ils y entrent. »</strong>L’écluse est la marque de fabrique malouine.</p>
<p style="text-align: justify;">Au Vendée Globe, il y a la descente du chenal des solitaires au milieu de la haie vive des gens. Saint-Malo a ses écluses. Ainsi qu’un fond de l’air plus léger. Au Vendée Globe, la mort rôde toujours un peu : ils partent vers le pôle sud qui est un bout d’enfer. Au Rhum, ils cinglent vers le soleil. Ils font cap vers la Guadeloupe même si ça risque de <strong>« zouker »</strong>en route. Le Globe est un marathon, un show d’effroi. Le Rhum, du demi-fond, un froid et chaud.</p>
<p style="text-align: justify;">Les deux courses remuent solidairement quelque chose dans nos têtes de bipèdes en mal d’aventure. Au Rhum, le scénario est écrit, la mise en scène rodée, les personnages bien campés : <strong>« On sort, nez dans le vent, l’étrave dans la plume à jouer avec le clapot court et croisé de la Manche. Et puis au bout, il y a l’Atlantique. »</strong>L’Atlantique qui n’est pas une mer mais un océan.</p>
<p style="text-align: justify;">Alain Collas jamais n’arriva lors de la première édition du Rhum, en 1978. Alain Collas qui, parlant de l’Atlantique disait <strong>« Mon royaume »…</strong></p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>Texte de François SIMON (Ouest-France)</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>paru dans Dimanche Ouest-France du 2 novembre</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>1<sup>er</sup> prix Ouest-Centre</strong></span></p>
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<p><span style="font-size: 12pt;"><strong>2. </strong>&laquo;&nbsp;Au nom d’Emma&nbsp;&raquo; <strong>de Gildas Crozon (Le Courrier de l’Ouest)</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Margot Charrier et la boxe, c’est une double histoire d’amour. Celle d’une jeune femme avec son sport, et celle d’une jeune fille avec sa maman disparue. Quand le noble art cohabite avec le souvenir.</p>
<p style="text-align: justify;">C’était un mardi de juin, il y a huit mois. Un mardi comme un autre. Un timide soleil perçait. Margot avait devant elle une journée banale, avec quelques révisions. Le bac de français approchait. Une journée comme une autre. Elle ne le sera pas. Les suivantes non plus.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce matin-là, le cœur d’Emma s’est arrêté de battre. Emma était la maman de Margot. Elle avait 43 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">A 17 ans, on n’apprend pas du jour au lendemain à vivre sans maman. Sans sa « ‘ma ». Depuis, pour la jeune femme, le quotidien s’affronte plus qu’il ne se vit. Certaines choses ont changé. Elève de Terminale L du lycée Joachim du Bellay, elle qui aimait tant lire n’y arrive plus. Être seule avec un livre, c’est être seule avec ses pensées, et le deuil est mauvais compagnon. Les rires sont devenus plus rares. Comme les conversations. Emma était aussi la confidente. Tout a moins de goût. Sauf une chose. La boxe.</p>
<p style="text-align: justify;">Car on peut aussi bien présenter Margot ainsi. Une jeune fille de 17 ans, visage doux et regard dur, yeux noisette et sourire fragile. Pudique et sensible. Salle Assas, elle semble s’être trompée de porte, et la seconde suivante, cheveux rebelles et gants aux poings, c’est l’inverse. Elle a ce sport en elle. <strong>« Elle boxe comme un homme, elle n’a pas peur des coups »,</strong> répète souvent son entraîneur Patric Bahamed-Atlan.</p>
<p style="text-align: justify;">La boxe est en elle depuis leur rencontre, il y a trois ans. Et la boxe sera en elle pour toujours depuis ce fichu mardi de juin. Pour une raison simple : <strong>« C’est Emma qui m’a incitée à y aller. » </strong>Margot était en 3<sup>e</sup>. <strong>« Je ne me sentais pas bien. »</strong> Elle faisait du basket, mais n’avait récolté pour tout résultat que six fractures de la cheville et trois du poignet. La rumeur dit qu’elle a horreur des médecins. <strong>« Un soir, devant un reportage sur des boxeuses, Emma m’avait dit : et pourquoi pas la boxe ? »</strong> Haussement d’épaules. «<strong> Mais elle avait une telle manière de s’y prendre… J’ai capitulé. » </strong>Sans a priori, jamais, Margot va voir, et découvre. Le coup de foudre viendra en même temps que les premiers combats. Elle y prend goût, sa maman prend peur. <strong>«Elle m’a juste vue boxer en éducative. Mais le soir de mon premier combat amateur, un combat hyper violent, je suis rentrée avec mon t-shirt maculé de sang. Et là elle a eu peur… »</strong> Le sourire n’est pas loin, les larmes non plus. <strong>« Emma m’a confiée à la boxe. C’est peut-être débile, mais j’aime le penser. Tout ça a pris un autre sens. C’est un lien entre elle et moi, encore. » </strong>Coach Bahamed, un vrai soutien durant l’épreuve, l’a senti. <strong>« A son retour en septembre, sa motivation était décuplée. Elle avait une force en elle. Moi qui suis croyant, je lui ai dit que c’était Emma. »</strong> Margot a pourtant songé à remiser les gants. Le chagrin, la responsabilité de son petit frère Léo (12 ans), de sa petite sœur Lili-Rose (9 ans), la tenue de la maison : c’était trop.</p>
<p style="text-align: justify;">L’idée a duré quelques heures, le temps d’en parler à mamie. Sermon immédiat. <strong>« Non, tu n’arrêtes pas, aucune chance. »</strong> Le papa, Ludovic, est sur la même ligne. La copine Gamzé aussi. <strong>« Elle m’a bien engueulée ! » </strong>Alors Margot n’a pas rangé les gants. Pour s’agripper à sa vie, malgré tout. <strong>« Le deuil a renforcé ce que j’étais, mais c’est la boxe qui m’a faite. Au lycée, je suis la boxeuse, et ça me va. Entre boxeurs, personne ne vous juge. Et moi j’ai horreur de la pitié. »</strong> Comme de se morfondre. La demoiselle est du genre tenace. Elle avait prévu de travailler l’été suivant le drame ; elle a ramassé les melons. Et le deuil n’a pas eu raison de son bac de français. <strong>« Je suis tombée sur le dernier texte que j’ai révisé avec Emma, la Princesse de Clèves »</strong>, susurre-t-elle, la voix étranglée. <strong>« Je vois des signes qui me la rappellent… »</strong> Elle compte avoir son bac L en juin, même si <strong>« les études ne m’attirent plus ».</strong> Elle confie son besoin <strong>« de remplir sa vie ».</strong> Ses habitudes n’ont pas changé. Le matin, elle marche toujours de son chez elle, un pavillon de La Roseraie, jusqu’à son lycée. Quarante minutes. Elle étudie toujours le russe, et rêve d’un voyage à l’Est. Elle fait toujours la guerre au cliché de la boxeuse garçon manqué. Aussi, elle enfile toujours ses robes, son vêtement favori, se maquille parfois, va en boîte. Ses soirées et ses week-ends sont toujours rythmés par la boxe. Elle étudie le midi pour se libérer, quand elle ne rentre pas pour lancer la machine à laver. <strong>« Le soir, je lis l’histoire à Léo et Lili-Rose. Ils aimaient quand Emma le faisait. Ils ont encore leur vie d’enfant, il faut que ça dure. »</strong> Son papa lui dit qu’elle n’est pas la maman de la maison. <strong>« Il a raison. Mais les voir heureux, ça m’aide à le redevenir. »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au milieu du maelstrom, des instants de spleen solitaires, des questions sur l’existence et le sens à lui donner, et sur ses sentiments qui la font souffrir, Margot s’accroche à la boxe. Début janvier, elle a décroché son billet pour les France. Un combat dur, gagné au courage. Avec, tatoué sur son cou, un cœur au milieu d’une fleur. La griffe d’Emma, quand elle laissait des petits mots. <strong>« Ce combat m’a remuée. Mon papa s’était déplacé, ma famille aussi. Je ne pouvais pas perdre. J’étais très émue de gagner, mais il manquait quelqu’un. Le lendemain, je suis allée au cimetière. J’ai passé mon week-end à pleurer. » </strong>Voilà la vie de Margot. Celle d’une jeune fille qui souffre mais qui refuse de le sentir. Qui pense tout haut <strong>« qu’un homme est moins fort qu’une femme »,</strong> et qui fait ce qu’elle peut pour le montrer. <strong>« Mon avenir ? Je ne le distingue pas. »</strong> Les yeux sont encore humides, mais le sourire reste là. Il est l’heure de sortir du vestiaire. Dans la pénombre, la boxe est son phare.</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>Texte de Gildas Crozon (Le Courrier de l’Ouest)</strong></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>2<sup>e</sup> prix Ouest-Centre</strong></span></p>
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<p><span style="font-size: 18pt;">Olivier Clerc et Franck Dubray récompensés</span></p>
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<div id="attachment_1477" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2014/05/Photo-4.jpeg" rel="lightbox[gallery-nIZv]"><img class="wp-image-1477 size-large" src="http://www.ujsf-ouest.com/wp-content/uploads/2014/05/Photo-4-1024x682.jpeg" alt="Lauréats 2013 du Prix LCL-UJSF, Olivier Clerc et Franck Dubray (Ouest-France) ont été récompensés à La Baule par Yan Duhamel (responsable du sponsoring chez LCL). En présence, également, de Jean-Claude Virfeu (vice-président de l’UJSF), ils se sont vu offrir une très belle montre-chrono italienne." width="640" height="426" /></a><p class="wp-caption-text">Lauréats 2013 du Prix LCL-UJSF, Olivier Clerc et Franck Dubray (Ouest-France) ont été récompensés à La Baule par Yan Duhamel (responsable du sponsoring chez LCL). En présence, également, de Jean-Claude Virfeu (vice-président de l’UJSF), ils se sont vu offrir une très belle montre-chrono italienne.</p></div>
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